Caravaniers à temps plein, comment préparer sa (pré) retraite !

captureAujourd’hui, on parle budget.

Comme plusieurs caravaniers préparant leur pré-retraite ou leur retraite, vous flirtez peut-être avec l’idée de dire bye bye à votre maison et de devenir un full timer, c’est à dire de faire de votre véhicule récréatif votre résidence principale. Pour passer du rêve à la réalité, il faut franchir plusieurs étapes : on ne change pas drastiquement de mode de vie sans en étudier longuement les avantages et les inconvénients ! Si vous avez testé la vie en VR, considéré tous les aspects de la question, puis décidé de faire le grand saut, voici quelques conseils pratiques qui vous aideront à établir un budget juste assez serré pour pouvoir vivre votre nouvelle existence de nomade sans y ajouter de sources de stress inutiles. Sachez déjà que si vous êtes prévoyant, vivre dans une habitation sur roues ne vous coûtera pas plus cher que de le faire dans une résidence classique ; les dépenses seront seulement de nature différente.

  • Décidez du style de vie que vous souhaitez mener sur la route – êtes-vous de type frugal, modéré ou grand luxe – et établissez un budget de base en conséquence en y incluant toutes les dépenses que vous pouvez prévoir. Il est important d’être le plus précis possible, de n’omettre aucune catégorie et de vous engager dans ce travail à deux, si vous vous lancez dans ce nouveau mode de vie en couple. La tâche vous semble lourde ? Des sites web comme rv-dreams.com (en anglais) peuvent vous aider en vous proposant des exemples de budgets qui constituent un excellent point de départ. Le site met également à votre disposition des feuilles de calcul vous permettant de noter vos dépenses au quotidien une fois que vous aurez commencé votre vie de nomade. Rv-dreams.com est écrit pour des lecteurs américains, mais son contenu demeure pertinent pour des caravaniers canadiens en y faisant quelques adaptations. On se permet d’insister : n’oubliez pas d’inclure vos obligations financières actuelles (dettes à rembourser, pension à payer) à votre budget de caravanier à temps plein.
  • Qu’il soit tracté ou motorisé, un véhicule récréatif est une machine complexe dont le bon fonctionnement dépend de dizaines de pièces d’équipement différentes. Lorsque toutes les composantes sont en parfait état, tout va bien ! Quand une réparation est prévue dans un délai précis, budgéter en conséquence se fait aussi sans trop de difficulté. Par contre, si un problème mécanique ou électrique survient de façon inattendue, les vrais problèmes commencent… Comme c’est le cas pour une maison, le coût des réparations est souvent plus élevé qu’on ne l’aurait estimé, encore davantage si vous vous trouvez dans une région où il est difficile d’avoir accès aux pièces à remplacer et à des mécaniciens spécialisés pour faire le travail. Cela risque de faire augmenter la facture… et de vous obliger à demeurer dans le coin plus longtemps que vous ne l’auriez souhaité, si l’équipement défectueux empêche de reprendre la route en toute sécurité. Pour gérer cette situation irritante sans y perdre votre chemise, vous devez absolument laisser une place importante aux urgences mécaniques dans la catégorie « fonds de prévoyance » de votre budget de full timer
  • Pour toutes les fois où vous serez sur la route – et plusieurs caravaniers à temps plein sont de grands voyageurs qui carburent à la découverte – économiser devient un jeu d’enfant lorsque l’on a accès aux « super listes », un secret bien gardé par de nombreux full timer futés. Des sites web comme walmartlocator.com (en anglais) répertorient les états où le stationnement de nuit dans les Walmart est interdit. Partout ailleurs, il est possible de le faire et cela gratuitement. Pratique quand on souhaite seulement s’arrêter quelques heures avant d’arriver à un parc de VR Encore beaucoup plus confortable ! Pour les adeptes du papier, le site – qui n’est pas affilié à la chaîne Walmart – vend également ses répertoires sous forme de livres. Vous n’avez qu’à jeter un œil sous l’onglet Shop. Par ailleurs, des guides pratiques tel The Next Exit, toujours en anglais, font eux aussi des heureux chez les économes ! Celui-ci permet de savoir quels services sont offerts à chaque sortie d’autoroute, évitant ainsi de parcourir des kilomètres inutilement. Une bonne façon de bien gérer son temps… et son carburant !
  • Vous avez rempli toutes les feuilles de calcul avec rigueur et vous avez peur d’être serrés financièrement ? Il peut être intéressant d’envisager la possibilité de travailler à titre de contractuel, à temps partiel ou de façon temporaire lorsque vous serez sur la route. Plusieurs options sont possibles : en prêtant main forte au propriétaire d’un camping où vous comptez séjourner pendant plusieurs semaines, en travaillant de façon bénévole dans un parc d’état américain de façon à réduire vos frais de séjour, en tenant un blogue sur votre expérience, etc.
  • Vous adorez la vie en VR, mais pas nécessairement la route ? Plutôt que de louer, avez-vous songé à louer un emplacement à long terme sur un terrain de camping ? Il est possible de le faire dans le réseau Encore et plusieurs caravaniers sont emballés par cette option économique (plus on loue longtemps, plus on sauve de l’argent !). Comme les Québécois ne peuvent pas passer plus de la moitié de l’année aux États-Unis s’ils souhaitent continuer à profiter de l’assurance-maladie, une idée emballante pourrait être de louer un emplacement pendant 6 mois aux États-Unis et un autre au Québec le reste de l’année. Pour vous assurer de ne plus jamais connaître les rigueurs de l’hiver, c’est la solution parfaite !

Voilà ! À vos calculs, maintenant ! Bonne route !

Paroles de Campeurs: l’histoire d’Hélène et Jean-Marie à Fort Myers !

capture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vivant à Havre-Saint-Pierre, sur la Côte-Nord, Jean-Marie Arsenault et Hélène Derasp ont commencé à aller camper aux États-Unis avec un ami il y a 12 ans. C’est ainsi qu’ils ont pris goût à ce type de voyage. Avant, ils prenaient des vacances dans les Caraïbes. De l’avis de Jean-Marie, ils ne sont pas très amateurs de neige, alors ils ont adoré leur nouveau mode de vie: partir plusieurs mois en Floride pour fuir l’hiver!

 

De la côte Est à la côte Ouest

«La première année de l’achat de notre VR, nous en avons profité pour faire un mois de tourisme au Tennessee, à Nashville et à Memphis où a vécu Elvis, puis en Louisiane, en plus de la Floride où nous avons séjourné jusqu’au 1er avril à Fort Lauderdale», raconte Jean-Marie. Ils ont passé deux hivers là-bas sur la côte Est floridienne, «dans un camping au milieu de la ville, continue-t-il. Ce n’était pas intéressant… On est allé rendre visite à un ami qui logeait à Fort Myers, sur la côte Ouest de la Floride, et on a ça trouvé beau. On va maintenant dans ce parc de VR, le Pioneer Village, depuis 10 ans! C’est un endroit plus tranquille, il y a moins de circulation et on s’est fait beaucoup d’amis!»

Pas étonnant que Jean-Marie et Hélène se soient trouvé des copains québécois: on en compte de 300 à 400 parmi les quelques 1500 villégiateurs, estime le couple cayen (de Havre-Saint-Pierre, nom qui rappelle les origines acadiennes des habitants de cette municipalité nord-côtière). Il y a en effet un peu plus de 500 emplacements de VR et environ 200 personnes y résident à longueur d’année. Ils ont eu le même terrain les cinq premières années et maintenant ils en ont un autre, tout près: tant mieux car ils adorent leur voisinage!

En récréation à temps plein!

«Je ne vois pas les journées passer tellement il y a de choses à faire», lance Jean-Marie, avec un ton d’écolier content que la récréation s’éternise à longueur de semaines! Du lundi au vendredi, à 19 h, il joue à la pétanque. «On fait des tournois amicaux et mon équipe a gagné le trophée deux ou trois fois», dit-il avec fierté. Amusant: ce sport typiquement français est l’apanage des francophones, au Pioneer Village. Les anglophones jouent plutôt au shuffleboard, ou jeu de palets. Les Québécois aimant y jouer ont une période par semaine, le jeudi, et une quinzaine d’entre eux, dont Jean-Marie, se joignent aux Américains pour jouer, en plus, les lundis et vendredis. Il se débrouille bien en anglais ayant suivi des cours par correspondance. De son côté, Hélène fait de la danse tous les jours de la semaine, à 8 h 30 avec des bénévoles qui animent des ateliers de danse. Les vendredis et dimanches soir, des tournois de billard sont organisés avec des gens des terrains voisins. Il y a aussi des courts de tennis et de volleyball.

«La plage est à environ 3/4 d’heure d’auto, alors on n’y va pas souvent, continue le retraité. On va plutôt à la piscine où se trouve un bain tourbillon. On passe aussi du temps dans la salle communautaire où se tiennent beaucoup d’activités dont des soupers thématiques, des spectacles, des 5 à 7…»

Par ailleurs, on peut faire du vélo au Pioneer Village, qui est immense: on en fait le tour en 45 minutes. «Les fins de semaine, comme il y a moins d’activités au camping, on part en auto se balader à Fort Myers ou ailleurs. Sur la photo, on nous voit à Edison Ford», explique Jean-Marie, à propos du site touristique Edison & Ford Winter Estates, qui comprend des jardins botaniques, des bâtiments historiques et un musée mettant à l’honneur l’innovation et la créativité de deux inventeurs parmi les plus importants des États-Unis: Thomas Edison et Henry Ford. On peut faire la visite avec un audioguide et un plan en français. www.edisonfordwinterestates.org/

Leur véhicule

Hélène et Jean-Marie ont une caravane à sellette de 30 pieds depuis 10 ans, qu’ils ont acheté en remplacement de leur premier véhicule qui faisait 21 pieds. «C’était trop petit», déclare Jean-Marie, expliquant qu’à l’occasion ils accueillent à tour de rôle leurs deux enfants et leurs familles. «Nous avons trois petits-enfants en tout, de 10, 12 et 18 ans. Notre VR a une chambre et un salon avec divan-lit, et la table de cuisine se transforme en lit d’appoint. On peut coucher jusqu’à huit personnes!» 

Cette année, le couple restera 4 mois. Le coût de la vie est-il plus élevé, avec le taux de change désavantageux pour les Canadiens? «C’est sûr que ça coûte plus cher que dans le temps où le dollar canadien avait la même valeur que l’américain. L’épicerie est plus chère qu’au Québec, mais l’essence est plus abordable. Par exemple, faire le plein au Québec nous coûte 120 $. Dès qu’on arrive aux États-Unis, on tombe à 60 $US, soit environ 80 $CA.» Une économie de 40 $ par plein, ça se prend bien! Autre source d’argent leur faisant économiser: «Depuis trois ans, nous affichons une annonce pour les parcs de VR Encore sur la vitre arrière de notre caravane pour faire de la publicité sur la route. On reçoit une compensation financière pour ça. Ça aide à payer nos frais de séjour!»

Âgés de 68 et 64 ans, Jean-Marie et Hélène sont bien en forme pour profiter à fond des nombreuses activités du centre de villégiature Pioneer Village… et ils y retourneront encore bien des années, puisque Fort Myers est devenu leur deuxième chez-soi durant l’hiver!

Crédit photo: Collection personnelle d’Hélène Derasp et Jean-Marie Arsenault

 

Les centres de villégiature de Yuma en Arizona !

arabyacres_v3

Le climat idéal de Yuma, le paradis des campeurs!

Située dans le sud-ouest de l’État de l’Arizona, la ville de Yuma et sa région se trouve aux abords du fleuve Colorado et de son affluent, la rivière Gila, près des frontières avec la Californie au nord-ouest et le Mexique à l’ouest et au sud. Par l’effet d’attraction du merveilleux climat hivernal, la population de Yuma estimée à quelque 95 000 en 2015 double presque, quand plus de 85 000 retraités s’y installent durant les mois d’hiver.

Une météo imbattable!

Jouissant d’un climat désertique chaud et sec avec des hivers extrêmement ensoleillés et doux (et même chauds), « Yuma est la ville la plus ensoleillée de la planète selon le livre Guinness World Records, avec une moyenne de 4055 heures d’ensoleillement par année sur un maximum possible de 4456 heures, soit 91 % des journées d’ensoleillement possible dans une année », confirme Elizabeth Montoya, directrice adjointe des relations publiques du bureau de Guinness World Records North America.

Anecdote à ce sujet : inspiré par ce record, l’Office de tourisme de Yuma a remporté un prix pour la campagne touristique promotionnelle la plus innovatrice pour les 100 ans de l’État d’Arizona. On promettait en effet aux visiteurs de leur offrir gratuitement les repas dans les hôtels de Yuma les journées nuageuses durant l’année du centenaire. Résultat : du 11 août 2011 au 31 juillet 2012, il a fait soleil 365 jours de suite. Nombre de repas gratuits offerts aux touristes : ZÉRO!

Yuma est également la ville la plus sèche des États-Unis puisqu’elle ne reçoit que 75 mm de pluie par an – soit en moyenne seulement 16 jours dans l’année – et que l’humidité relative affiche une moyenne de 22,5 %. Quels beaux atouts météorologiques pour les snowbirds québécois voulant fuir les rigueurs de l’hiver et adoucir les douleurs de l’arthrite, des rhumatismes et d’autres maux n’aimant pas le froid!

Attraits touristiques

Yuma est donc une destination idéale quant à son climat, mais elle offre bien plus que du soleil. Les amateurs de pêche, de baignade, de ski nautique, de descente de rivière en tubes, de canot et de kayak profitent de la proximité du fleuve Colorado. Sur le plan historique, la région compte deux parcs rappelant le passé de Yuma : le parc historique d’État de la Prison territoriale (Yuma Territorial Prison) relatant la dure vie des prisonniers  – 3040 hommes et 29 femmes –, qui y ont séjourné de 1876 à 1909. azstateparks.com/Parks/YUTE/

Non loin, il y a un autre parc historique d’État appelé Quartermaster Depot. C’est un ancien dépôt militaire où on en apprend sur l’armée locale, mais aussi sur l’histoire du fleuve Colorado. azstateparks.com/Parks/YUQU/

Un autre attrait fort visité est le musée Castle Dome Mines et son village fantôme, sur le passé minier de la région. www.castledomemuseum.org/

Enfin, la proximité avec le Mexique est attrayante. La petite ville d’Algodones, dans l’État de la Basse-Californie au Mexique, est à seulement 11,2 km de Yuma. Elle attire des milliers de Canadiens et d’Américains qui profitent des soins de santé – médecins, dentistes et optométristes peu chers –, ou qui y vont juste pour le plaisir d’aller manger des mets mexicains dans leur pays d’origine!

curling Camping dans la région

Selon l’Office de tourisme de Yuma, la région compte 23 000 emplacements de camping pour véhicules récréatifs. Parmi ceux-ci, quelques centaines sont répartis dans sept centres de villégiature Encore, dont six sont certifiés exclusivement pour les personnes retraitées âgées de 55 ans et plus : Cactus Gardens RV, Capri RV, Desert Paradise RV, Foothill Village RV, Araby Acres RV et Mesa Verde RV. Le Suni Sands RV, seul parc de VR Encore à Yuma à ne pas être certifié pour les aînés, est reconnu comme étant le parc de RV le plus sympathique de Yuma (The Friendliest Park in Yuma).

Un long séjour hivernal à Yuma devrait vous convaincre d’y retourner tous les ans : non seulement la météo est idéale et il y a un bon nombre d’attraits culturels et de plein air dans la région, mais comme vous l’avez vu avec les sept centres de villégiature Encore, le choix des terrains de camping est vaste, si l’envie vous prend de varier!

Site de l’Office de tourisme de Yuma : www.visityuma.com

Bonnes vacances !

Quelques bons conseils pour bien choisir l’assurance de son Véhicule Récréatif

seniorcouple-1-1Pour pouvoir profiter de votre véhicule récréatif en toute quiétude, il est bien sûr nécessaire de vous munir d’une bonne assurance. Devant la variété d’options offertes sur le marché, la recherche d’une couverture d’assurance adaptée à vos besoins vous demande de tenir compte de plusieurs facteurs. Laissez-nous vous offrir quelques conseils qui vous aideront à faire un choix éclairé lorsque viendra le temps de renouveler le contrat d’assurance de votre VR, ou encore d’assurer une nouvelle acquisition. 

Comparez les prix de plusieurs assureurs

Le domaine de l’assurance est devenu plus compétitif ces dernières années, avec l’arrivée de nouveaux joueurs proposant maintenant des protections pour les VR. Sans aller jusqu’à parler d’une situation d’abondance comme dans l’assurance automobile, il y a tout de même une offre suffisamment variée pour qu’il soit intéressant d’obtenir des soumissions de plus d’une compagnie. Les prix peuvent varier significativement d’un assureur à l’autre, alors n’hésitez pas : magasinez !

Parmi ces compagnies répondant aux besoins des caravaniers, on retrouve notamment Aviva (par le biais du courtier Leclerc Assurances, spécialisé dans les VR), La Capitale, Promutuel, La Personnelle et L’Unique. Dans tous les cas, il est à noter que vous obtiendrez une réduction de votre prime en assurant plus d’un véhicule auprès du même assureur. Le fait d’être membre de certains organismes peut aussi permettre de profiter d’une réduction supplémentaire – c’est le cas de la Fédération québécoise de camping et de caravaning (FQCC), qui fait a noué une entente avec Aviva au bénéfice de ses membres.

Choisissez en fonction de ce que vous ferez avec votre VR…

L’utilisation que vous comptez faire de votre VR pendant l’année sera déterminante pour choisir quel type de contrat vous procurer. Ferez-vous de brèves escapades dans les régions environnantes ou de plus longues excursions aux États-Unis ? Êtes-vous un campeur saisonnier ? Votre véhicule sera-t-il entreposé plusieurs mois au cours de l’hiver ? Au moment de magasiner votre assurance, il est essentiel que vous donniez ces indications au courtier ou au représentant de la compagnie afin d’obtenir la meilleure couverture qui soit pour vos besoins.

…en particulier si vous allez au Mexique !Un incontournable : vous devez absolument vous munir d’une assurance spécifique si vous avez l’intention de traverser la frontière mexicaine avec votre VR – ce que vous pourriez avoir envie de faire si vous résidez dans l’un des parcs de VR Encore du sud du Texas, par exemple. Il est préférable de le faire avant de partir qu’une fois rendu aux États-Unis. L’assureur que vous aurez choisi pourra négocier pour vous avec une compagnie au Mexique afin de vous offrir un contrat conçu en fonction de la législation dans ce pays – passable différente de la nôtre.

Vérifiez attentivement ce qui est couvert

L’assistance routière est évidemment un élément central de toute assurance et les conditions peuvent varier d’une compagnie à l’autre. Vous devez vérifier si les services de dépannage et de remorquage sont inclus partout au Canada et aux États-Unis et dans quelle mesure les frais d’urgence sont couverts – pensons aux frais de location, d’hébergement, de repas et possiblement de rapatriement. Pour les voyages aux États-Unis, en particulier, notez que l’on recommande fréquemment de se munir d’une couverture de 2 millions de dollars en responsabilité civile.

Autre point à considérer en magasinant votre assurance : l’option « valeur à neuf », qui peut valoir la peine lorsqu’on pense à l’investissement majeur que représente un VR. De plus, à la différence d’une assurance auto, celle d’un VR doit tenir compte des effets personnels qui y demeurent en permanence. Veillez à ce que votre contrat vous couvre pour un montant suffisamment élevé en cas de perte ou de vol.

Enfin, assurez-vous en tout temps de bien lire tous les détails du contrat (et les petits caractères !) et n’hésitez pas à poser des questions pour éclaircir tout doute.

Renseignez-vous sur le service après-vente

Personne ne souhaite devoir faire une réclamation, mais il faut se préparer à toute éventualité et, en bout de ligne, c’est sur ce point que l’on jugera la compétence d’un assureur. Faites affaire avec une compagnie bien implantée dans le domaine de la protection des VR et qui est réputée pour son service à distance, étant donné que les demandes d’indemnisation se font habituellement loin du domicile. Un bon truc : demandez à des amis caravaniers qui ont eu des réclamations à faire s’ils sont satisfaits du service reçu.

Et l’année prochaine…

À l’échéance de votre contrat, rappelez-vous qu’il pourrait valoir la peine d’aller tâter le marché une nouvelle fois pour voir si une offre plus avantageuse n’est pas apparue. Il n’y a rien de plus normal que de vouloir voyager l’esprit tranquille… tout en étant le plus économe possible !

Le Portrait: découvrez Chris, gérant du Pioneer Village à Fort Myers en Floride !

Nom: Engle

Prénom: Christopher

Fonction exercée depuis Mars 2016

Poste occupé: Gérant du Parc

Lieu de travail: Pioneer Village, Fort Myers, Floride

Sport Favori: Plongée

  1. A quoi ressemble une de tes journées à Pioneer Village ?

Le matin en arrivant je vérifie mes courriels et tous les projets qui requièrent une attention immédiate. Ensuite, je fais un tour de la propriété et revoit ce que l’on appelle la liste « Rise & Shine ». Une fois revenu à mon bureau, je m’occupe de certaines tâches journalières et je communique avec mon équipe de maintenance concernant mes observations du matin. Je fais ensuite un suivi de mes projets en cours et fais un autre tour de la propriété afin de m’assurer que tout suit son cours.

Quel est ton moment préféré ?

Quand je me promène à travers le parc et que je vois tous nos résidents aux visages souriants qui apprécient passer leurs vacances ici.

  1. Tu travailles pendant que les autres profitent de leurs vacances ? Comment gères-tu cela ?

Ce n’est pas une question de « gérer ». J’apprécie vraiment voir nos hôtes s’amuser et profiter de leur temps ici. En particulier, lorsque mon équipe et moi pouvons y participer d’une manière positive.

  1. Lorsque les gens demandent quelles sont les meilleures choses à faire dans la région, que leur recommandes-tu ?

Définitivement les plages, aller à la pêche, réserver une croisière-casino pour une après midi ou encore apprécier une soirée restaurant au théâtre de Fort Myers.

  1. Après quelques mois passés au Pioneer Village, tu as surement quelques histoires à raconter…Quelle est ta préférée ?

Un de mes résidents a vécu un feu qui a entièrement brûlé sa caravane. La communauté du parc s’est réunie et a apporté beaucoup de soutien à leur famille. Nous leur avons achetés des choses de premières nécessités ainsi que des nouveaux jouets et vêtements pour leur petit garçon.

  1. Depuis que tu es arrivé, quelle est ta plus belle réussite au Pioneer Village ?

Cela a été de construire et diriger une équipe qui peut maintenant offrir à nos résidents une des meilleures expériences qui soit.

    6. Qu’est ce qui t’a amené au Pioneer Village ? Nous avons entendu dire que tu avais une histoire particulière… dis nous en plus !

Avant de postuler pour cet emploi, j’ai temporairement travaillé pour UPS. La route qui m’a été attribuée incluait le Pioneer Village… Je me disais « quelle belle communauté et qu’est ce que cela doit être agréable à vivre ». 2 mois plus tard je postulais pour un emploi à ELS sans même savoir que le Pioneer Village faisait parti de leurs propriétés. Lorsque le processus d’interview a été terminé, on m’a proposé de visiter le Pioneer puis demandé si c’était un parc dans lequel j’aimerais travailler. Quelle belle surprise…Je leur ai répondu que je connaissais bien le Pioneer et que je serai enchanté de prendre mon rôle de gérant là-bas. Le reste vous le connaissez.

      7.  Un dernier commentaire pour nos lecteurs ?

Rejoignez-nous pour une saison pleine d’activités, de nouveaux amis et surtout de nouveaux souvenirs !

Á bientôt !