Trucs & Astuces en VR: Planifier ses vacances et son budget !

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Même si les campeurs ont soif d’aventure, il est quand même important de suivre une ligne directrice dans vos périples, même vous en vous donnant de la latitude.

  • Pourquoi il est important de planifier son voyage en VR
  • Douanes : ce qu’il faut savoir
  • Voyager sans se ruiner
  • Comment faire durer ses ressources plus longtemps
  • Économiser en roulant, c’est possible
  • Trucs de campeurs

Pourquoi est-ce important de planifier son voyage en VR?

La situation sur les terrains de camping n’est plus ce qu’elle était il y a une quinzaine d’années : victimes de leur popularité croissante, le taux d’occupation des terrains oscille entre 90% et 95%, et affichent parfois complet pendant la haute saison (juillet-août, et la fin de semaine de la St-Jean). Il vaut donc mieux réserver un emplacement que de gâcher ses vacances en ne rencontrant que des terrains pleins. La préparation s’avère tout aussi importante lors de longs périples, alors que les deux facteurs les plus importants sont le temps et l’argent. Plus le kilométrage est élevé, plus il y a de questions à se poser : en combien de jours prévoyez-vous vous rendre à destination? Avez-vous pris en compte les moments de pause, les repas, les embouteillages? Avez-vous prévu du temps de conduite raisonnable, ou pensez-vous conduire 13 heures par jour? Se poser ces questions (et y répondre) relève d’une bonne préparation.

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Douanes : ce qu’il faut savoir

Depuis le 1er juin 2009, il est obligatoire pour tout voyageur adulte entrant aux États-Unis d’avoir un passeport en sa possession. Pensez-y à l’avance si vous ne voulez pas débourser des frais de dernière minute pour obtenir votre passeport à temps. Toutefois, si vous prévoyez entrer sur le territoire des Etats-Unis uniquement par voie terrestre ou maritime, le permis de conduire Plus de la SAAQ vous permettra de voyager chez nos voisins du Sud à moindres coûts. La SAAQ ne délivre plus ce permis, mais il demeure valide jusqu’à sa date d’expiration. Un long séjour de planifié aux États-Unis ? Si vous prévoyez passer l’hiver aux États-Unis afin de fuir la chute du mercure, renseignez-vous sur les deux règles des 182 jours :

  • Pour conserver vos privilèges de l’assurance maladie, vous ne devez pas séjourner hors de la province plus de 182 jours dans la même année.
  • Les séjours de plus de 182 jours aux Etats-Unis vous font passer du statut d’étranger non-résident à celui d’étranger résident statut qui vous oblige à produire un rapport d’impôt au gouvernement américain.

Pas de panique cependant, en prouvant que vous payez des impôts au gouvernement canadien et que vos liens avec le Canada sont plus étroits qu’avec les Etats-Unis, vous pouvez être exempté de ce rapport d’impôt. Il suffit alors de remplir le formulaire Closer Connections Exception Statement For Aliens (seulement disponible en anglais) et l’envoyer au fisc américain pour être libre de ce souci. Évitez les surprises aux douanes, sachez ce que vous pouvez apporter. Les gens qui traversent les douanes ont l’obligation de déclarer toute la marchandise qu’ils importent. À la frontière canado-américaine, les règles diffèrent entre les douanes canadienne et américaine et il faut être très vigilant.

  • Les fruits et légumes frais doivent avoir une preuve d’origine pour avoir une chance de traverser la frontière. (Conservez l’emballage ou l’étiquette qui se retrouve sur les produits).
  • Chaque année, certaines variétés peuvent être interdites si elles sont susceptibles d’être atteinte d’une maladie.
  • Même les aliments qui peuvent passer la frontière canado-américaine le sont souvent pour une certaine quantité. Si vous dépassez cette quantité, vos devrez débourser taxes et tarifs de douanes vos achat. Informez-vous!
  • Pour connaître les aliments, animaux et plantes qui ne peuvent entrer aux États-Unis, suivez ce lien: http://airs-sari.inspection.gc.ca/AIRS_External/francais/decisions-fra.aspx
  • Pour joindre le service à la clientèle du US Customs and Border Protection : (202) 354-1000 ou (202) 227-5511

Pour plus d’information, consultez les articles de la Bibliothèque FQCC. Seuls les membres de la FQCC inscrits à FQCC.ca, ont le privilège de consulter ces documents. Voici quelques suggestions d’articles qui pourraient vous intéresser.

  • Les Associations touristiques du Québec
  • Un document d’une trentaine de pages pour bien planifier votre voyage et votre séjour en camping.
  • Offices de tourisme en Amérique du Nord

Voyager sans se ruiner

Plusieurs astuces permettent de faire rimer économie avec confort lors de voyages à bord d’un véhicule récréatif. Les habitudes à prendre dépendront de la façon dont on voyage. Ainsi, le temps d’autonomie en VR dépendra du nombre de personnes à bord du véhicule récréatif, de nos habitudes de vie et de notre consommation générale. Normalement, une personne qui fait attention devrait être autonome jusqu’à 4 jours sans problème.

  • Si l’emplacement comporte des branchements en électricité et de l’alimentation en eau, les réserves sont presque infinies.
  • Si on voyage en mode autonome, il faut agir de manière un peu plus réfléchie, comme on dépend des batteries et des réserves d’eau (le plus souvent entre 40 et 50 gallons).

Comment faire durer plus longtemps ses ressources

  • Prendre sa douche en fermant l’eau lors du savonnage.
  • Un bac d’eau dans l’évier de cuisine, pour se laver les mains ou les légumes d’abord, et pour vidanger la toilette quand l’eau est devenue sale.
  • Fermer les lumières le plus souvent possible quand on ne les utilise pas.
  • Utiliser l’éclairage au néon si possible plutôt que des ampoules à incandescence, puisque les néons consomment de 5 à 7 fois moins d’énergie. L’installation d’un système d’éclairage DEL peut apporter des économies d’énergie supplémentaires appréciables.
  • Faire davantage cuire la nourriture sur le gaz propane, afin d’économiser de l’électricité.

Économiser en roulant en VR, c’est possible

On sauve sur le coût d’hébergement : un bel emplacement de camping peut coûter environ 35$ par jour, alors qu’une chambre d’hôtel peut facilement coûter 100$ par jour pour un VR. De plus, on se sent chez soi, dans ses propres affaires.

Le coût d’achat est important, mais, surtout si on a choisi un petit modèle, le coût de déplacement n’est pas si important comparativement à une voiture, à l’avion ou au train.

On popote! En disposant de son propre frigo et de sa propre nourriture et en évitant de toujours manger au restaurant, on réalise de grandes économies sans même s’en rendre compte !

Article tiré du site internet de la FQCC.

Lien de l’article complet: c’est  ICI

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Caravaniers à temps plein, comment préparer sa (pré) retraite !

captureAujourd’hui, on parle budget.

Comme plusieurs caravaniers préparant leur pré-retraite ou leur retraite, vous flirtez peut-être avec l’idée de dire bye bye à votre maison et de devenir un full timer, c’est à dire de faire de votre véhicule récréatif votre résidence principale. Pour passer du rêve à la réalité, il faut franchir plusieurs étapes : on ne change pas drastiquement de mode de vie sans en étudier longuement les avantages et les inconvénients ! Si vous avez testé la vie en VR, considéré tous les aspects de la question, puis décidé de faire le grand saut, voici quelques conseils pratiques qui vous aideront à établir un budget juste assez serré pour pouvoir vivre votre nouvelle existence de nomade sans y ajouter de sources de stress inutiles. Sachez déjà que si vous êtes prévoyant, vivre dans une habitation sur roues ne vous coûtera pas plus cher que de le faire dans une résidence classique ; les dépenses seront seulement de nature différente.

  • Décidez du style de vie que vous souhaitez mener sur la route – êtes-vous de type frugal, modéré ou grand luxe – et établissez un budget de base en conséquence en y incluant toutes les dépenses que vous pouvez prévoir. Il est important d’être le plus précis possible, de n’omettre aucune catégorie et de vous engager dans ce travail à deux, si vous vous lancez dans ce nouveau mode de vie en couple. La tâche vous semble lourde ? Des sites web comme rv-dreams.com (en anglais) peuvent vous aider en vous proposant des exemples de budgets qui constituent un excellent point de départ. Le site met également à votre disposition des feuilles de calcul vous permettant de noter vos dépenses au quotidien une fois que vous aurez commencé votre vie de nomade. Rv-dreams.com est écrit pour des lecteurs américains, mais son contenu demeure pertinent pour des caravaniers canadiens en y faisant quelques adaptations. On se permet d’insister : n’oubliez pas d’inclure vos obligations financières actuelles (dettes à rembourser, pension à payer) à votre budget de caravanier à temps plein.
  • Qu’il soit tracté ou motorisé, un véhicule récréatif est une machine complexe dont le bon fonctionnement dépend de dizaines de pièces d’équipement différentes. Lorsque toutes les composantes sont en parfait état, tout va bien ! Quand une réparation est prévue dans un délai précis, budgéter en conséquence se fait aussi sans trop de difficulté. Par contre, si un problème mécanique ou électrique survient de façon inattendue, les vrais problèmes commencent… Comme c’est le cas pour une maison, le coût des réparations est souvent plus élevé qu’on ne l’aurait estimé, encore davantage si vous vous trouvez dans une région où il est difficile d’avoir accès aux pièces à remplacer et à des mécaniciens spécialisés pour faire le travail. Cela risque de faire augmenter la facture… et de vous obliger à demeurer dans le coin plus longtemps que vous ne l’auriez souhaité, si l’équipement défectueux empêche de reprendre la route en toute sécurité. Pour gérer cette situation irritante sans y perdre votre chemise, vous devez absolument laisser une place importante aux urgences mécaniques dans la catégorie « fonds de prévoyance » de votre budget de full timer
  • Pour toutes les fois où vous serez sur la route – et plusieurs caravaniers à temps plein sont de grands voyageurs qui carburent à la découverte – économiser devient un jeu d’enfant lorsque l’on a accès aux « super listes », un secret bien gardé par de nombreux full timer futés. Des sites web comme walmartlocator.com (en anglais) répertorient les états où le stationnement de nuit dans les Walmart est interdit. Partout ailleurs, il est possible de le faire et cela gratuitement. Pratique quand on souhaite seulement s’arrêter quelques heures avant d’arriver à un parc de VR Encore beaucoup plus confortable ! Pour les adeptes du papier, le site – qui n’est pas affilié à la chaîne Walmart – vend également ses répertoires sous forme de livres. Vous n’avez qu’à jeter un œil sous l’onglet Shop. Par ailleurs, des guides pratiques tel The Next Exit, toujours en anglais, font eux aussi des heureux chez les économes ! Celui-ci permet de savoir quels services sont offerts à chaque sortie d’autoroute, évitant ainsi de parcourir des kilomètres inutilement. Une bonne façon de bien gérer son temps… et son carburant !
  • Vous avez rempli toutes les feuilles de calcul avec rigueur et vous avez peur d’être serrés financièrement ? Il peut être intéressant d’envisager la possibilité de travailler à titre de contractuel, à temps partiel ou de façon temporaire lorsque vous serez sur la route. Plusieurs options sont possibles : en prêtant main forte au propriétaire d’un camping où vous comptez séjourner pendant plusieurs semaines, en travaillant de façon bénévole dans un parc d’état américain de façon à réduire vos frais de séjour, en tenant un blogue sur votre expérience, etc.
  • Vous adorez la vie en VR, mais pas nécessairement la route ? Plutôt que de louer, avez-vous songé à louer un emplacement à long terme sur un terrain de camping ? Il est possible de le faire dans le réseau Encore et plusieurs caravaniers sont emballés par cette option économique (plus on loue longtemps, plus on sauve de l’argent !). Comme les Québécois ne peuvent pas passer plus de la moitié de l’année aux États-Unis s’ils souhaitent continuer à profiter de l’assurance-maladie, une idée emballante pourrait être de louer un emplacement pendant 6 mois aux États-Unis et un autre au Québec le reste de l’année. Pour vous assurer de ne plus jamais connaître les rigueurs de l’hiver, c’est la solution parfaite !

Voilà ! À vos calculs, maintenant ! Bonne route !