Séjournez aux U.S, amusez-vous au Mexique!

Le Parc de VR Fun N’ Sun se trouve à San Benito, tout près d’une intéressante petite ville située tout juste de l’autre côté de la frontière, et la nouvelle est en train de se répandre.

Nuevo Progreso, ville du Mexique collée sur la frontière avec les États-Unis offre une expérience de magasinage spectaculaire et une foule d’activités agréables à faire. Les habitants disent d’eux-mêmes qu’ils sont les voisins frontaliers les plus gentils, et si vous posez la question à l’un des habitants hivernaux du Texas, il sera probablement d’accord.

Selon Gary Scott, un Canadien résidant depuis longtemps au Parc de VR Fun and Sun, « les habitants de Nuevo Progresso sont vraiment contents d’avoir des visiteurs. Ici, au Parc de VR Fun and Sun, nous avons beaucoup de gens qui viennent de l’Ontario, de Winnipeg, de la Saskatchewan et de la Colombie-Britannique. Ce sont tous des gens sympathiques, avec qui nous nous rendons à Nuevo Progreso. »

Traverser la frontière

Gary est un véritable Texan hivernal. Il adore la ville, les habitants et tout ce qu’on peut faire ici.                                                                                                                           « Il n’y a qu’à traverser la frontière à partir de Progresso, au Texas. C’est si facile de s’y rendre, dit-il. Ma femme et moi y allons habituellement à pied. Un pont enjambe le Rio Grande pour passer des États-Unis au Mexique. Le fleuve n’est pas très large à cet endroit, alors la plupart des gens stationnent leur voiture aux États-Unis et traversent à pied. »

Le fait que la frontière ne se trouve qu’à une demi-heure de route du Parc de VR Fun and Sun de San Benito plaît beaucoup Gary et à sa femme, qui se sentent les bienvenus et en sécurité à Nuevo Progreso.

La sécurité avant tout

Quand on lui demande si Nuevo Progreso est vraiment aussi sécuritaire qu’il le pense, voici ce que Gary répond : « Ça fait maintenant 12 ans que nous y allons. La première fois, c’était fantastique, car il y avait tant à découvrir. Maintenant, nous y passons la journée, y mangeons et y faisons nos commissions. Il n’y a vraiment aucun problème. De temps à autre, on voit patrouiller deux Federales, mais pas de souci, c’est entièrement sécuritaire. Même le site Web de Progreso Nuevo indique qu’aucun citoyen américain n’y a été visé par de la violence liée au trafic de drogue.

Dentistes et magasinage

De nombreux résidents hivernaux du Texas, retraités migrateurs et Américains se rendent à Nuevo Progreso pour y recevoir des soins dentaires. Certains des meilleurs dentistes spécialistes du pays y exercent, dans plus de 40 cabinets. « Beaucoup de gens s’y rendent également pour obtenir des médicaments et aller chez le dentiste, affirme Gary. C’est moins cher qu’aux É.-U. Il suffit de passer la frontière pour se faire nettoyer les dents pour 20 $! Beaucoup de Canadiens et d’Américains n’ayant pas de régime d’assurance dentaire vont se faire traiter de l’autre côté de la frontière. »

« Nous aimons nous rendre dans cette ville pour y passer une journée agréable. Nous faisons un peu de magasinage et arrêtons manger un morceau » continue-t-il. « Nous pouvons y aller quelques fois par semaine. C’est l’un des endroits les plus sécuritaires du Mexique, et c’est une ville qui prend réellement soin des touristes. »

« Il y a d’excellents grands magasins ici », dit Gary. « Il y en a un qui s’appelle El Disco Super Center. C’est le plus grand magasin à rayons de la ville, qui offre de tout, des antiquités à la musique, en passant par les piñatas et les chapeaux de cowboy. Il y a même un bar dans El Disco, qui s’appelle Panchos. C’est un endroit fréquenté par des résidents hivernaux du Texas. Nous y venons manger, boire et danser. Les propriétaires sont sympathiques et finissent par vous appeler par votre nom. »

D’autres magasins dans la ville offrent tout ce dont un résident hivernal du Texas a besoin pendant la saison, même des salons de coiffure et des barbiers. « Ici, une coupe de cheveux me coûte seulement 4 $! » dit-il en souriant.

Festivals, restaurants et plaisir

Deux fois par année, des festivals célèbrent les touristes qui aident à garder en santé l’économie de la ville. « Il y en a un en janvier, appelé ‘Welcome Back Winter Texan Day’ (journée texane pour accueillir le retour de l’hiver). Tous les commerçants étalent leurs articles dans la rue », dit Gary. « On offre gratuitement de la tequila, et même de la bière! C’est vraiment très agréable. Ensuite, en mars, il y a une journée texane axée sur l’appréciation de l’hiver. Des groupes de mariachis jouent de la musique et distribuent de petits bonbons. Ces journées attirent des milliers de personnes. »

Nuevo Progreso est également reconnue pour sa gastronomie. Essayez des mets mexicains authentiques préparés dans les règles de l’art par de vrais spécialistes. On y trouve également des restaurants de fruits de mer, de cuisine italienne et des grillader

ies qui vous prépareront d’excellents steaks. Il s’agit, pour la plupart, de restaurants familiaux, où se produisent des groupes musicaux. Pour les amateurs de musique, vous n’avez qu’à sortir écouter les animateurs de rue.

Gary et sa femme reviendront l’année prochaine pour profiter de la diversité, de la sécurité et de la riche culture de Nuevo Progreso.

Paul Laquerre sur le chemin des Florida Keys !

Après avoir défoncé l’année avec des amis à Davie, un peu au nord de Miami, en fin d’avant midi, dimanche, nous reprenions la route en direction des Keys. Un peu fatigué d’avoir veillé tard pour écouter le Bye-bye à la télé, il nous apparaissait agréable de mettre la boussole vers le sud pour retrouver le rythme de vie tranquille des insulaires. Mais, nous avions oublié de tenir compte que nous étions le 1er janvier et que lendemain était jour de congé pour plusieurs !

Les familiers de la route qui mène de Florida City à Key West savent combien celle-ci, la seule qui mène d’une île à l’autre, peut être encombrée, surtout lors de longs week-ends. Il nous fallut donc très peu de temps pour réaliser que nous n’étions pas les seuls à s’y aventurer et que la patience serait de mise. Roulant à la queue leu leu, on aurait dit que les toutes les autos étaient reliées par un élastique s’étirant et contractant sans arrêt. Un coup de frein suivait immanquablement la moindre pression sur l’accélérateur. Bref, le trajet dura au moins une heure et demie de plus que le temps annoncé au départ par notre GPS.

À notre arrivée, au Fiesta Key RV Resort, les terrains disponibles étaient rares. Heureusement qu’un emplacement nous était réservé. Vers 17 h 30, nous étions enfin installés et prêts à relaxer. À ce moment, le soleil se préparait à plonger dans l’eau où nous serions bien allés le rejoindre, n’eut été que nous étions épuisés. Même préparer le souper nous semblait une corvée.

Le préposé à l’accueil qui nous avait reçus avait bien mentionné la présence d’un restaurant directement sur le terrain. Selon ses dires, la cuisine y était excellente. En l’écoutant faire la promotion du casse-croûte du coin, j’avoue avoir pensé que nous n’avions probablement pas les mêmes goûts. Souvent la gastronomie des restaurants de camping se limite à des frites graisseuses et de vulgaires hot dogs et hamburgers. Mais comme nous étions dans les Keys, pays de fruits de mer, dans un geste poli, j’avais quand même accepté, sans conviction, le menu tendu avec enthousiasme.

Ployant sous la chaleur et vidé de notre énergie après avoir installé et raccordé notre véhicule aux services, ni Michelle ni moi n’avions envie de sortir les chaudrons. Même nous demander ce que nous pourrions bien manger nous faisait suer davantage. En désespoir de cause, je jetai un coup d’œil au menu. Oh surprise, son contenu était plus élaboré que je ne l’avais imaginé. Assez en tout cas, pour nous décider d’aller jeter un coup d’œil aux lieux, histoire de soupeser l’ambiance et de voir comment nous y sentirions.

Il me fallut référer au plan du terrain pour localiser ce restaurant. Pourtant, en arrivant, j’avais passé juste devant sans même prendre conscience que la bicoque bleue sur ma gauche n’était pas une remise à outils, mais un restaurant. Dans les Keys, il arrive souvent que l’extérieur des restaurants ne paie pas de mine. Moi qui en suis à je ne sais plus combien de visite dans ces îles, comment avais-je pu oublier ce détail ? La chaleur et la fatigue m’avaient sans doute ramolli le cerveau.

Indécis, nous faisons le tour de la baraque. Derrière, donnant directement sur l’eau, une terrasse à fond de sable, parsemée de palmiers et de palapas couverts de feuilles brunes, se dressait devant nous alors que le soleil était en train de se noyer. Dans le sud, il faut à peine quelques minutes à la brunante pour se transformer en nuit. Des guirlandes de lumières accrochées entre les arbres projetaient juste assez de lumière sur le sable et l’eau pour complètement dépayser les Québécois que nous sommes. Nous étions conquis par cette atmosphère des mers du Sud alors qu’un sentiment de vacances nous envahissait. La magie opérait.

Mais ce n’était là que le début de ce que réservait le Lobster Crawl Bar and Grill. Barry avait raison, la cuisine y était excellente. Michelle commanda une pizza qu’elle trouva délicieuse, mais trop généreuse. Lorsque celle-ci arriva à la table, nous sûmes immédiatement qu’il aurait fallu être quatre pour en venir à bout. Offerte dans un seul format, 41 cm de diamètre, grâce aux petites boites de styromousse, elle vint garnir notre frigo pour au moins deux autres repas.

De mon côté, n’ayant pas l’âme à la pizza, j’optai plutôt pour le mahi-mahi portofino surmonté de grosses crevettes et baignant dans une sauce au homard avec petits légumes et d’un peu de riz. Malgré une cuisson prolongée qui avait un tantinet durci le poisson, les crevettes et la sauce homardine firent rapidement oublier ce petit impair. En fait, je ne sais pas ce qui avait été mis dans ce mets, mais lundi soir, Michelle a dû argumenter pour me convaincre de ne pas retourner manger la même chose.

Inutile de dire que le lendemain de ce festin, je suis retourné à l’office, présenter mes excuses à Barry pour avoir douté de son goût. J’ai aussi retenu de l’aventure qu’un jugement trop rapidement porté peut facilement nous enfermer dans un préjugé.

Crédit: Mr Paul Laquerre

Les centres de villégiature de Yuma en Arizona !

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Le climat idéal de Yuma, le paradis des campeurs!

Située dans le sud-ouest de l’État de l’Arizona, la ville de Yuma et sa région se trouve aux abords du fleuve Colorado et de son affluent, la rivière Gila, près des frontières avec la Californie au nord-ouest et le Mexique à l’ouest et au sud. Par l’effet d’attraction du merveilleux climat hivernal, la population de Yuma estimée à quelque 95 000 en 2015 double presque, quand plus de 85 000 retraités s’y installent durant les mois d’hiver.

Une météo imbattable!

Jouissant d’un climat désertique chaud et sec avec des hivers extrêmement ensoleillés et doux (et même chauds), « Yuma est la ville la plus ensoleillée de la planète selon le livre Guinness World Records, avec une moyenne de 4055 heures d’ensoleillement par année sur un maximum possible de 4456 heures, soit 91 % des journées d’ensoleillement possible dans une année », confirme Elizabeth Montoya, directrice adjointe des relations publiques du bureau de Guinness World Records North America.

Anecdote à ce sujet : inspiré par ce record, l’Office de tourisme de Yuma a remporté un prix pour la campagne touristique promotionnelle la plus innovatrice pour les 100 ans de l’État d’Arizona. On promettait en effet aux visiteurs de leur offrir gratuitement les repas dans les hôtels de Yuma les journées nuageuses durant l’année du centenaire. Résultat : du 11 août 2011 au 31 juillet 2012, il a fait soleil 365 jours de suite. Nombre de repas gratuits offerts aux touristes : ZÉRO!

Yuma est également la ville la plus sèche des États-Unis puisqu’elle ne reçoit que 75 mm de pluie par an – soit en moyenne seulement 16 jours dans l’année – et que l’humidité relative affiche une moyenne de 22,5 %. Quels beaux atouts météorologiques pour les snowbirds québécois voulant fuir les rigueurs de l’hiver et adoucir les douleurs de l’arthrite, des rhumatismes et d’autres maux n’aimant pas le froid!

Attraits touristiques

Yuma est donc une destination idéale quant à son climat, mais elle offre bien plus que du soleil. Les amateurs de pêche, de baignade, de ski nautique, de descente de rivière en tubes, de canot et de kayak profitent de la proximité du fleuve Colorado. Sur le plan historique, la région compte deux parcs rappelant le passé de Yuma : le parc historique d’État de la Prison territoriale (Yuma Territorial Prison) relatant la dure vie des prisonniers  – 3040 hommes et 29 femmes –, qui y ont séjourné de 1876 à 1909. azstateparks.com/Parks/YUTE/

Non loin, il y a un autre parc historique d’État appelé Quartermaster Depot. C’est un ancien dépôt militaire où on en apprend sur l’armée locale, mais aussi sur l’histoire du fleuve Colorado. azstateparks.com/Parks/YUQU/

Un autre attrait fort visité est le musée Castle Dome Mines et son village fantôme, sur le passé minier de la région. www.castledomemuseum.org/

Enfin, la proximité avec le Mexique est attrayante. La petite ville d’Algodones, dans l’État de la Basse-Californie au Mexique, est à seulement 11,2 km de Yuma. Elle attire des milliers de Canadiens et d’Américains qui profitent des soins de santé – médecins, dentistes et optométristes peu chers –, ou qui y vont juste pour le plaisir d’aller manger des mets mexicains dans leur pays d’origine!

curling Camping dans la région

Selon l’Office de tourisme de Yuma, la région compte 23 000 emplacements de camping pour véhicules récréatifs. Parmi ceux-ci, quelques centaines sont répartis dans sept centres de villégiature Encore, dont six sont certifiés exclusivement pour les personnes retraitées âgées de 55 ans et plus : Cactus Gardens RV, Capri RV, Desert Paradise RV, Foothill Village RV, Araby Acres RV et Mesa Verde RV. Le Suni Sands RV, seul parc de VR Encore à Yuma à ne pas être certifié pour les aînés, est reconnu comme étant le parc de RV le plus sympathique de Yuma (The Friendliest Park in Yuma).

Un long séjour hivernal à Yuma devrait vous convaincre d’y retourner tous les ans : non seulement la météo est idéale et il y a un bon nombre d’attraits culturels et de plein air dans la région, mais comme vous l’avez vu avec les sept centres de villégiature Encore, le choix des terrains de camping est vaste, si l’envie vous prend de varier!

Site de l’Office de tourisme de Yuma : www.visityuma.com

Bonnes vacances !

Destination Évasion: Découvrez le Pioneer Village à Fort Myers, FL

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À proximité des plus belles plages

La côte ouest de la Floride, avec ses plages de sable blanc baignées par les eaux chaudes du Golfe du Mexique, attire depuis quelques années un nombre grandissant de voyageurs québécois. La région de Fort Myers, située dans la partie sud de l’État et choyée par une riche végétation subtropicale, n’échappe pas à cette tendance.

Le parc de VR Pioneer Village, installé à Fort Myers, tout près des berges de la rivière Caloosahatchee, est l’un des endroits où l’accent du Québec se fait le plus entendre dans les environs! Cette popularité n’est pas surprenante, puisqu’à seulement 25 minutes des plages réputées de Sanibel et de Captiva, les vacanciers y trouvent un lieu des plus accueillants, qui comprend plus de 500 emplacements pour véhicules récréatifs et où habitent quelque 200 résidents permanents. Peu importe le moment de l’année, le plaisir y est toujours au rendez-vous!

Des îles où la nature est reine

Sans conteste les «vedettes» balnéaires de la région, les îles de Sanibel et de Captiva sont célèbres non seulement pour leurs magnifiques plages, propres et naturelles, mais aussi pour l’incroyable diversité de coquillages qui jonchent leurs rivages. Cette abondance est surtout frappante le long des 24 km de plages de Sanibel, qui est une île-barrière orientée est-ouest, alors que la plupart de ces îles (comme sa petite voisine Captiva) sont orientées nord-sud. Résultat: les courants y déposent les coquillages par millions et les amateurs accourent de partout aux États-Unis pour y déceler les plus rares !

Les coquillages ne sont pas votre tasse de thé ? Pas de problème, Sanibel, c’est bien plus encore. En vous promenant sur cette île qui ne compte que 7 000 habitants, séparés du continent par un pont de 4,8 km, vous serez à même d’admirer sa faune exceptionnelle, qui en fait un paradis des amoureux de la nature et des ornithologues. Le quart de la superficie de Sanibel est occupé par réserve faunique J. N. Ding Darling, où nichent plus de 220 espèces d’oiseaux. On peut la parcourir en voiture, à pied, à vélo et même en kayak.

De l’action à Fort Myers

Si les îles valent amplement une visite, les incontournables ne manquent pas non plus sur la terre ferme. Fort Myers, surnommée la « ville des palmiers » en raison de ses rues bordées d’arbres, possède un vaste éventail d’excellents restaurants ainsi que de nombreuses galeries d’art et boutiques d’antiquités, en plus d’offrir aux visiteurs du divertissement varié sur ses rives.

Fait à souligner, les options de magasinage au cœur de la ville comme en banlieue en promettent pour tous les goûts, que l’on pense aux petits commerces le long de la plage ou aux énormes centres commerciaux près de l’autoroute 75. Mentionnons au passage trois endroits particulièrement courus et dignes d’intérêt : le gigantesque marché aux puces Fleamasters, avec ses 900 stands, le marché Ortiz, spécialisés dans les objets artisanaux mexicains, et le plus grand des magasins d’usine de la région, le Miromar Outlet, situé à quelques kilomètres au sud de la ville.

Enfin, un séjour à Fort Myers ne serait pas complet sans une visite aux résidences d’hiver de deux célèbres inventeurs américains, Thomas Edison et Henry Ford, qui ont tous deux joué un rôle important dans l’histoire de la ville. À voir sur cette immense propriété : trois maisons, un luxurieux jardin regroupant pas moins de 500 espèces d’arbres, ainsi qu’un musée et un laboratoire présentant de nombreuses inventions et découvertes marquantes.

Une excursion à Sarasota

Pour ceux et celles qui désirent s’aventurer un peu plus loin et découvrir une région avoisinante, la ville de Sarasota, à environ une heure au nord du Pioneer Village, est un choix tout indiqué. Considérée comme le centre culturel de la Floride, Sarasota a été marquée par son citoyen le plus connu, le magnat du cirque John Ringling, qui s’y est installé au début du 20e siècle. Il légua à la ville ce qui est maintenant sa plus grande attraction touristique : le John & Mable Ringling Museum of Art, qui comprend un musée d’art de style Renaissance italienne, un musée du cirque ainsi que la résidence d’hiver des Ringling, l’un des plus grands manoirs d’Amérique.

Un parc de VR où les activités abondent

Avec toutes les activités offertes sur place au Parc de VR Pioneer Village, on peut s’attendre à vouloir y passer beaucoup de temps, quitte à laisser tomber certaines sorties ! Le comité social, formé pour coordonner l’animation sur le site, s’assure qu’il y a toujours quelque chose d’intéressant à faire. Sans avoir à se préoccuper de l’organisation, les visiteurs peuvent simplement se concentrer sur leur prochaine activité !

Le parc de VR offre de plus des équipements sportifs et de loisirs inégalés : piscine, spa, courts de tennis, centre de conditionnement, pistes de randonnée pédestre, terrains de shuffleboard et de volleyball, et plus encore. Sans oublier le parc à chiens, car le Pioneer Village est ouvert aux animaux – nul besoin de les mettre en pension !

Enfin, pour ceux et celles qui choisissent de voyager « léger » et de laisser leur véhicule récréatif chez eux, le Pioneer Village est l’endroit idéal pour vivre la vie de caravanier, avec un grand choix de caravanes de parc disponibles en tout temps.

Peu importe l’option d’hébergement que vous choisirez, sachez que le meilleur de la Floride vous attend au parc de VR Pioneer Village !

5 (bons) conseils pour économiser sur la route du Sud!

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En prenant la route, en VR ou en voiture, vous devez bien sûr prévoir quelques dépenses incontournables avant d’arriver à destination. Avec un peu de préparation, il est heureusement possible de minimiser les coûts liés à l’essence, à la nourriture et à l’hébergement. Laissez-nous vous proposer les trucs et conseils qui suivent pour économiser à l’aller et au retour de votre destination soleil.

1/ Attendez d’avoir franchi la frontière américaine avant de faire l’épicerie, question d’éviter tout ennui possible aux douanes, et prenez une bonne partie de vos repas dans votre VR ou dans des haltes routières – sans oublier d’apporter la glacière, si vous êtes en voiture. C’est bien meilleur pour le portefeuille… et pour la ligne!

Et rassurez-vous, ça n’a pas besoin d’être compliqué. Tous les supermarchés comptent maintenant au moins un comptoir de prêt-à-manger. Un sandwich sur pain de blé entier, un wrap à l’humus et aux légumes ou encore une pizza végétarienne à glisser dans le four du VR constituent des choix intéressants. Vous n’avez qu’à les accompagner d’un fruit frais et d’une bouteille d’eau ou de thé glacé non sucré et vous avez là un délicieux repas sur le pouce!

Aussi bon à savoir : plusieurs grandes chaines de supermarchés proposent à leur clientèle des cartes de fidélité, qu’il est généralement possible d’utiliser dès le premier achat. Les économies ainsi réalisées peuvent valoir le coût, même pour un arrêt unique. Mieux encore, si une station d’essence est affiliée au supermarché, la carte peut y être utilisée.

2/ Suivez la météo et l’état de la circulation à partir d’applications mobiles gratuites comme Storm, idéale pour connaître la trajectoire des tempêtes, et Google Maps, afin de pouvoir vous rabattre facilement sur des itinéraires alternatifs. La météo peut être consultée deux ou trois jours avant le départ (et celui-ci peut généralement être retardé d’une journée sans problème) et la circulation, le matin même puis au fur et à mesure. Être pris dans un bouchon de plusieurs kilomètres fait perdre temps et argent, tandis que faire face à une tempête et ne pas savoir où s’arrêter peut s’avérer stressant et coûteux, surtout si les hôtels et motels à proximité de l’autoroute affichent complets.

3/ N’oubliez pas qu’un pied « pesant » est synonyme de consommation d’essence accrue! Même si la tentation est parfois grande, évitez de rouler trop vite car cela vous coûtera nettement plus cher. Par exemple, à une vitesse de 120 km/h, un véhicule dépense environ 20 % plus d’essence qu’à 100 km/h, selon Ressources naturelles Canada. Si le litre d’essence coûte 1 $ et que votre voiture consomme normalement 10 litres par 100 km, parcourir cette distance vous reviendra à 2 $ de plus. À bord d’une autocaravane de classe C consommant 25 litres par 100 km, on parle de 4,50 $. Tout ça pour gagner à peine 8 minutes, au bout du compte?

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4/ N’attendez pas que votre réservoir soit quasi vide: planifiez d’avance votre prochain arrêt à la station-service grâce à une application qui permet de trouver l’essence au meilleur prix. L’une des plus recommandées est GasBuddy.com. Très populaire auprès des caravaniers, elle pourrait bien vous faire économiser une somme appréciable, au bout des nombreux kilomètres qui défileront sous vos pieds.

5/ Enfin, assurez-vous de partir avec un VR ou une voiture en excellente condition mécanique, en faisant faire l’entretien nécessaire avant le départ. Une fois sur la route, les réparations risquent d’être encore plus coûteuses, sans parler du temps que vous perdrez. Si les pièces à changer doivent être commandées du manufacturier, on parle carrément de quelques jours.

Vérifiez aussi la pression des pneus: sous-gonflés, ils feront augmenter la consommation d’essence et auront une durée de vie écourtée. Munissez-vous d’un manomètre à pression d’air et consultez l’étiquette apposée sur le montant de portière de votre véhicule pour savoir à quoi vous en tenir. Pour en apprendre davantage sur l’entretien des pneus, visitez le site Web pneusenforme.ca.

En suivant ces conseils en prenant la route vers le Sud, vous devriez arriver à votre parc de VR Encore préféré avec le portefeuille un peu plus épais qu’à l’habitude. N’oubliez pas de les suivre au retour: les économies voyagent bien dans les deux sens!

Vous planifiez un voyage en VR aux États-Unis? 5 conseils à suivre avant le départ

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Comme le font des milliers de caravaniers québécois dès que surviennent les premiers vrais froids d’automne, vous avez décidé de troquer la pelle, la tuque et les bottes pour la crème solaire, la casquette et les sandales de plage. Un premier hiver aux États-Unis, c’est vraiment emballant! Voici cinq petits conseils qui vous aideront à mieux préparer votre voyage. Bonne route!

1- Avant le départ, on s’assure que son véhicule récréatif est en ordre:

C’est une question de bon sens, on vous l’accorde, mais puisque vous aurez plusieurs
milliers de kilomètres à parcourir en allant vers les États-Unis, puis en sens inverse quelques mois plus tard, faire une mise au point complète de votre VR quelques semaines avant le départ est un incontournable. Rappelez-vous que la température et les conditions routières risquent de changer drastiquement d’un État à l’autre. Tout cela est éprouvant pour le VR.
Nous vous conseillons donc de faire appel à des professionnels spécialisés dans l’entretien et la réparation de VR. Ils sont les mieux formés pour effectuer un travail efficace.

Prenez également le temps de vérifier que tous les appareils (réfrigérateur, four à micro-ondes, cuisinière, chauffe-eau, etc.) fonctionnent bien et n’oubliez pas de rincer la tuyauterie et le réservoir d’eau fraîche.

2- On vérifie ses couvertures d’assurance:

Entendre parler d’assurance, ce n’est pas ce qu’il y a de plus joyeux, inutile de le nier. Mais rien n’est pire que d’avoir un ennui de santé aux États-Unis et de s’apercevoir, sur place, que l’on n’est pas assuré adéquatement. On a tous entendu des histoires d’horreur à ce sujet. Qui a besoin de ce stress supplémentaire?

Alors, on sort ses papiers, on passe un coup de fil et on vérifie si notre couverture médicale est appropriée. Les soins reçus dans les cliniques externes et dans les hôpitaux aux États-Unis sont très coûteux et les honoraires des médecins élevés, alors il est important de ne rien négliger. Tant qu’à y être, on prend aussi rendez-vous avec son médecin de famille pour renouveler ses prescriptions de médicaments, si nécessaire.

Subir un accident de la route sur le territoire américain et réaliser que la couverture d’assurance VR pour laquelle on avait opté était plus restrictive que l’on ne croyait, ce n’est pas jojo non plus. Relisez votre contrat et au besoin, téléphonez à votre assureur. Informez l’agent de la compagnie de vos projets de voyage afin de vous assurer que l’offre qui vous est faite cible parfaitement vos besoins. Il pourrait vous suggérer deux options intéressantes: augmenter votre assurance en responsabilité civile et contracter une assurance collision.

3- Sur la route, on se munit des bons accessoires:

Ça y est! C’est le grand départ! Sur la route, on est en contrôle: on a en main un itinéraire qui a fait ses preuves (il peut avoir été conçu par un organisme spécialisé, recommandé sur un forum de discussion pour caravaniers ou même créé par un ami snowbird expérimenté). On s’assure d’avoir à bord un GPS conçu pour les caravaniers – pas pour les camionneurs. Celui-ci vous guidera sur les meilleures routes: vous éviterez de vous retrouver sous un viaduc trop bas, par exemple, ou encore en direction du tunnel de Baltimore, où il est interdit de circuler avec des réservoirs de propane à bord.

Vous avez un téléphone intelligent ? Si vous comptez l’utiliser aux États-Unis, faites changer votre forfait avant le départ pour éviter des factures salées.

4- On passe les douanes sans tracas:

Vous avez vos passeports avec vous? Les papiers d’immatriculation du véhicule se trouvent a portée de main? Le carnet de vaccination de vos animaux de compagnie est valide et à jour? Vous devez répondre à l’affirmative à toutes ces questions pour passer les douanes américaines sans soucis.

La réglementation concernant l’entrée de produits alimentaires aux États-Unis change fréquemment, notamment en ce qui concerne la viande. Les fruits, les légumes et même la nourriture pour animaux domestiques peuvent aussi faire l’objet de restriction. Le site www.cbp.gov/ (en anglais) vous donne l’information à jour. Un conseil: comme les interdictions sont nombreuses et complexes et que les douaniers ont le droit de confisquer toute nourriture, optez pour la sécurité et préférez faire vos courses une fois la frontière franchie.

5- On n’en fait pas tout un plat si on s’est trompé:

Rien ne se passe tout à fait comme on le voudrait, la première fois. C’est pour ça qu’il est essentiel que vous vous donniez le droit à l’erreur. Des petites comme des plus grosses.

Vous auriez préféré prendre plus/ moins de temps pour vous rendre à destination? L’itinéraire ne vous a pas enchanté? Optez pour une alternative. Il en existe toujours!

Vous n’êtes jamais arrivés à vous sentir parfaitement à l’aise dans votre VR? Il est trop gros, trop petit, la configuration de l’habitacle ne vous convient pas finalement? C’est dommage, mais ça arrive parfois. Et ce qu’il y a de bien avec le matériel, c’est que ça se revend. Il vaut mieux accuser une perte que de voyager frustré pendant des années – voire même de cesser la pratique du loisir. Et puis, il existe tellement d’options aujourd’hui, comme par exemple choisir de louer ou même d’acheter une maison de parc dans le parc de VR Encore que vous avez tant aimé! C’est votre décision!

C’est plutôt la destination qui ne vous a pas séduite, malgré tout le bien que vous en avaient dit vos amis? Là aussi, vous pouvez changer. Par example, les côtes Est et Ouest de la Floride sont bien différentes l’une de l’autre. Et passer l’hiver en Arizona ou au Texas sont des options nouvelles qui gagnent en popularité. Et rien ne vous oblige à rester au même endroit pendant 4 mois. Vous pouvez changer! Après tout, n’est-ce pas là l’un des avantages du caravaning?

Pour plus d’information sur les parcs de VR Encore, visitez: RVontheGo.com

Bonne route!

Des adresses utiles :

Pour passer les douanes américaines avec son animal de compagnie :

► www.cdc.gov/animalimportation/dogs.html

► www.cdc.gov/animalimportation/BringingAnimalToUs.html

Pour savoir quels aliments peuvent traverser les frontières et lesquels sont strictement interdits :

► www.cbp.gov/

Pour en apprendre davantage sur l’assurance automobile :

► www.saaq.gouv.qc.ca