Mesa, Arizona: une porte ouverte vers les grands espaces du Sud-Ouest Américain

Située à une quinzaine de minutes à l’est de Phoenix, capitale de l’Arizona, la ville de Mesa vit de moins en moins dans l’ombre de son imposante voisine. Avec une population en forte croissance qui atteint presque le demi-million d’habitants, répartis sur un territoire très étendu, Mesa attire un nombre sans cesse grandissant d’amateurs de plein air et de soleil.

Les vacanciers qui fuient les rigueurs de l’hiver connaissent bien sûr le climat chaud et sec de la région et ne se font pas prier pour profiter de ses 325 jours d’ensoleillement par année, en moyenne ! Mesa compte également un autre atout dans son jeu : selon le plus récent palmarès de l’influent site TripAdvisor, elle est la destination hivernale la plus abordable de tout l’Ouest américain. Rien de moins !

Des randonnées pour tous les goûts

À votre arrivée à Mesa, vous ne tarderez pas à réaliser que les choix de sorties en nature y sont très nombreux. Pour une première excursion qui ne présente pas un niveau de difficulté trop élevé, le Usery Mountain Regional Park est l’une des meilleures options qui soient. Situé à l’extrémité est de la ville, ce parc contient une grande variété de plantes et d’animaux typiques de cette partie du désert de Sonora. Pour un prix d’entrée de 6 $ par véhicule, vous aurez accès à plusieurs sentiers, dont le spectaculaire Wind Cave Trail, qui mène à une grotte creusée par le vent au sommet d’un pic montagneux. Au bout d’une marche de 2,5 km, vous serez récompensés par une vue panoramique sur la région.

En continuant votre route un peu plus loin vers l’est, vous atteindrez la Forêt nationale de Tonto, la cinquième plus grande des États-Unis. Ici, les sentiers s’allongent et les efforts à fournir pour les parcourir s’intensifient. Mais le magnifique décor désertique en vaut la peine ! En vous procurant une passe quotidienne au coût de 8 $ par personne, vous pourrez partir à la rencontre de lieux parfois étonnants, comme une réplique d’un camp minier ou une petite ville fantôme. Avant d’arriver, consultez la liste des sentiers sur le site www.fs.usda.gov/tonto.

Vous avez envie d’une promenade sur le plat ? Au Park of the Canals, dans la partie nord de la ville, on peut contempler des ruines préservées qui illustrent les exploits d’ingénierie du peuple Hohokam, qui a construit un réseau complexe de canaux permettant d’irriguer la région, avant l’arrivée des premiers colons européens. Le parc, dont l’accès est gratuit, contient aussi un jardin botanique riche en plantes désertiques.

À quelques minutes de là, vous trouverez le sympathique magasin d’époque Orange Patch, où vous pourrez vous procurer une grande variété d’agrumes cueillis tout juste à l’arrière, dans un verger de plusieurs acres. Les prix sont imbattables et les fruits ont la réputation d’être plus savoureux qu’à peu près partout ailleurs.

Des découvertes en ville aussi

Mesa a également beaucoup à offrir lorsqu’on quitte les sentiers pédestres pour se diriger vers le centre-ville. Ses principaux attraits sont réunis autour de Main Street, une artère où abondent les restaurants abordables – en particulier ceux d’origine mexicaine – et les commerces de tout genre. Du côté des institutions culturelles, mentionnons le musée d’histoire naturelle de l’Arizona (Arizona Museum of Natural History), qui mérite amplement qu’on s’y arrête pour son exposition permanente sur les dinosaures, tout comme pour ses expositions temporaires. L’entrée est de 12 $ par personne. À deux coins de rues de là, le complexe du Mesa Arts Center présente des spectacles dans quatre salles, dont une de 1 600 places.

Soyez près de tout !

À 5 km du centre-ville, le Parc de VR Mesa Spirit représente assurément le meilleur rapport qualité-prix que l’on puisse trouver à Mesa. L’un des quatre centres de villégiatures du réseau Encore dans la région, ce parc de VR de près de 1 700 places offre une gamme complète de services et toutes les commodités recherchées par les caravaniers. En résidant dans ce parc réservé aux adultes, vous profiterez d’un accès rapide à une foule d’activités à proximité : parcours de golf, endroits où pêcher, centres commerciaux et casinos. Et que dire des trois piscines chauffées que possède le site, de ses cinq bains à remous et de ses nombreux terrains de tennis, de pétanque et de fer à cheval ?

Lors de votre séjour à Mesa, attendez-vous à être conquis par les grands espaces et l’air du désert du Sud-Ouest américain !

Découvrez Terry & le fameux Victoria Palms de Donna, TX!

Nom : Terry Goss
En poste depuis : décembre 2014
Titre : directeur de parc de VR
Lieu de travail : parc de VR Victoria Palms                                                                Activités préférées : soirée autour d’un feu de camp (oui, c’est vrai)


1. À quoi ressemble une journée typique à Victoria Palms? Quel est votre moment préféré de la journée?

Croyez-le ou non, nous commençons la journée en faisant des biscuits. Nous nous sommes fait connaître grâce à nos biscuits chauds, directement sortis du four, que nous offrons à nos clients à leur arrivée. Ce n’est qu’un modeste présent pour leur témoigner notre appréciation, alors qu’ils viennent souvent de passer un long moment derrière le volant. Ensuite, c’est la tournée de la propriété pour m’assurer que tout est en bon état et que chacun est prêt pour la journée. C’est la partie agréable. Après, je m’occupe de préparer les rapports quotidiens, de lire les courriels, d’y répondre, et d’analyser notre présence et les évaluations en ligne. Ceci dit, mon moment préféré de la journée, c’est lorsque je socialise avec les clients, les anciens comme les nouveaux, et qu’ils me parlent de leurs voyages, de leur famille et de leur « autre » domicile. C’est vraiment très agréable.


2. Vous travaillez entouré de gens qui profitent de leurs vacances. Comment y parvenez-vous?

Ici, à Victoria Palms, je suis à la fois directeur et meneur de claque. Je ne peux bien sûr être tout le temps partout, mais je fais de mon mieux pour participer activement à la communauté. Même lorsque je ne peux rester pendant toute la durée d’un événement, je vais y faire un tour et féliciter les concurrents. J’adore être entouré de gens qui aiment s’amuser, qui sont heureux, et mon poste m’en donne très souvent l’occasion. Je suis le premier sur le plancher de danse, j’adore toutes les activités où il y a de la nourriture et je suis arrivé deuxième au concours de plats en piscine. Il est tout simplement impossible de s’ennuyer dans un lieu tel que Victoria Palms.


3. Lorsqu’on vous demande quelles sont les activités incontournables dans les environs, que recommandez-vous?

La région autour de Victoria Palms possède des activités pour tous les goûts. Nous sommes à moins d’une heure des plus belles plages du Texas, où les divertissements et les bons restaurants ne manquent pas. Nous nous trouvons sur la voie migratoire d’oiseaux et de papillons, et sommes l’un des premiers endroits des États-Unis à les voir. Nous avons d’incroyables centres commerciaux ainsi qu’une foire internationale. Et pourquoi pas, on peut traverser la frontière et faire une incursion au Mexique, pour profiter des magasins, restaurants, bars et services. Nous avons bien sûr un zoo, des musées, des cinémas, et toutes les chaînes de restaurations connues. Mais mes préférés parmi tous ici dans la vallée, telle que nous l’appelons, ce sont les petits restaurants familiaux. Non seulement on y trouve une cuisine formidable (et à un prix très raisonnable), mais vous est-il déjà arrivé qu’un propriétaire s’assoie à votre table à votre deuxième visite, et se rappelle votre nom et ce que vous aimez manger? C’est simplement incroyable!


4. Quelle est votre anecdote préférée depuis que vous travaillez à Victoria Palms?

Je crois que tous les employés à Victoria Palm forment une équipe et qu’ils jouent chacun un rôle important dans la satisfaction de la clientèle. Je m’attends à ce que chacun n’hésite pas à accomplir une tâche requise, quelle qu’elle soit, même si elle ne fait pas partie de sa description d’emploi. Et cela s’applique également à moi. L’année dernière, nous avions décidé de faire des réparations à la route. Nous utilisions de l’asphalte chaud, fraîchement préparé, qui a une durée de vie limitée dans le camion, et n’est plus utilisable une fois refroidi. Le jour où notre asphalte est arrivé, un membre de notre équipe d’entretien était blessé et un autre, qui était malade, a dû rentrer à la maison. J’ai donc enfilé de vieux jeans, des bottes de travail et des gants, et j’ai sauté dans le camion pour combler le manque de personnel. Ce qui a rendu ce moment particulier, ce n’est pas ce que j’ai fait, mais plutôt la façon dont les résidents et les clients m’ont regardé lorsqu’ils m’ont vu travailler dans ce camion. Je dois dire qu’on a pris plus de photos de moi ce jour-là qu’au cours de toute ma vie. Je me sentais presque comme une vedette rock sollicitée par des paparazzi. Le travail était difficile, mais nous avons réussi et j’ai obtenu en prime une histoire à raconter.


5. Quelle est votre plus grande réalisation jusqu’à présent dans l’établissement?

J’aimerais croire que j’ai apporté une contribution dans beaucoup de secteurs à Victoria Palms, mais je pense que mon apport le plus important est dans les communications. Tout le monde n’est pas à l’aise devant les gens ni d’entamer la conversation avec des étrangers. Cette gêne peut être perçue comme une absence d’appréciation ou de respect. J’ai toujours tenu à rendre transparente l’exploitation du parc de VR. Je n’esquive pas les questions et fais de mon mieux pour répondre toujours avec honnêteté. Parfois, la réponse est « non », mais quand c’est la vérité, il n’y a pas de méprise. J’ai également élargi les modes de communication ici, à Victoria Palms. Nous avions un excellent bulletin lorsque je suis arrivé, mais je pensais pouvoir faire plus. Nous avons maintenant un nouveau site Web dédié aux événements et activités (www.vpractivities.com), j’organise tous les mois des « assemblées publiques » que j’enregistre et poste sur YouTube. Cela permet à nos résidents qui ne sont pas ici lorsqu’une réunion a lieu de savoir ce qui se passe et de ne rien manquer. Je crois fermement aux communications ouvertes et honnêtes et je pense que nos résidents et clients l’apprécient réellement.


6. Si vous deviez décrire votre parc pour caravanes à quelqu’un qui souhaite venir à Victoria Palms, que lui diriez-vous?

Imaginez un parc de VR agréable pourvu de toutes les commodités imaginables, ou un bateau de croisière offrant des activités sans fin. Si vous êtes en VR, imaginez-vous des routes larges, asphaltées et éclairées, où vous pouvez manœuvrer facilement votre véhicule, et des emplacements en béton comportant tous les raccordements nécessaires. Si vous cherchez une résidence d’hiver ou à l’année, imaginez des jardins bien entretenus, des plantes luxuriantes, de magnifiques fleurs et pelouses. Imaginez des maisons coquettes (chacune est unique), qui inspirent un sentiment de sécurité dans une communauté chaleureuse. Si vous aimez danser, vous aurez divers groupes de musique qui joueront pour vous plusieurs fois par semaine, et vous feront danser jusque tard dans la nuit sur l’un des plus vastes et beaux planchers de danse de la vallée. Ou alors participez à nos leçons de danse, en ligne, de salon, contredanse, ronde. Si vous aimez l’artisanat, eh bien, vous trouverez sûrement le paradis ici. Que ce soit le travail du bois (dans notre atelier gigantesque), la poterie (nous avons cinq fours pour cuire vos œuvres), le vitrail, la couture et le patchwork, la sculpture sur bois et ainsi de suite. Si vous êtes plutôt sportif, nous avons également de quoi vous tenir occupé. Des courses de camion télécommandés à la pétanque, en passant par les fers à cheval, le jeu de palets, le tennis léger, le tennis, le vélo, la natation, le volleyball aquatique, etc. Commencez-vous à vous faire une idée? Victoria Palms est incroyable, car vous pouvez y faire autant ou aussi peu de chose que vous le souhaitez.


7. Qu’est-ce qui vous a amené à Victoria Palms?

Pour être franc, je suis venu à Victoria Palms presque par accident. J’avais déjà géré de grands centres de villégiature et, en fait, je cherchais un endroit où le rythme était un peu plus lent. J’ai envoyé ma candidature à un poste dans un parc Thousand Trails plus petit, qui était en quelque sorte hors des sentiers battus et très rustique. Je me rappelle que l’un de mes passe-temps favoris était de m’asseoir au bord d’un feu de camp. Lors de mon entrevue, la question qui revenait sans cesse était pourquoi je souhaitais avoir ce poste, et étais-je sûr que je serais heureux ici. À la fin, celui qui m’interrogeait m’a convaincu de venir voir Victoria Palms. Lorsque je l’ai visité, j’ai été complètement abasourdi. Je suis tombé instantanément amoureux. En tant que directeur de parc de VR, je suis appelé à vivre sur place et j’ai su que je pourrais m’y sentir réellement chez moi. J’ai été engagé pour le gérer et je ne l’ai jamais regretté. C’est un travail que je fais entièrement par amour.


8. Qu’aimeriez-vous dire en conclusion à vos clients actuels et futurs?

Si cela ne vous a pas donné une idée de ce qu’est la vie à Victoria Palms, il vous reste à venir le constater par vous même. Venez passer une semaine avec nous et je m’assurerai personnellement que vous en ayez plein la vue. Je vous promets que vous ne serez pas déçu. Venez vous joindre à moi dans le paradis sous les palmiers.

Palmarès 2016 des 16 réalisations au Texas

1/ Parc de VR Victoria Palms (ville : Donna, TX). L’établissement a reçu le prestigieux prix « Official Best of Texas » mérité par le meilleur parc de VR de l’état dont l’accès est restreint en fonction de l’âge. La propriété a récemment rénové sa salle de danse de 11 000 pi. ca. en posant un nouveau plancher en érable, et sera prête à organiser des activités et des concerts tout au long de la saison hivernale.

2/ Parc de VR Sunshine (ville : Harlingen, TX). Ce parc de VR a ajouté trois nouveaux courts intérieurs de tennis léger (ou pickleball) à ses commodités, ainsi que deux pistes de pétanque.

3/ Parc de VR et camping Lake Conroe (ville : Willis, TX).  L’établissement a ajouté 33 nouvelles maisons, de 2 ou 3 chambres. En outre, plusieurs rénovations ont été faites à cette magnifique propriété, notamment à la piscine.

4/ Jeux inter-parcs du réseau Encore. Les dix parcs pour VR Encore situés dans le Texas du Sud ont organisé un tournoi de style olympique, qui leur a permis de se sont mesurés les uns aux autres. Plus de 500 résidents ont participé à 15 jeux, notamment le tennis léger, le jeu de palets, les fléchettes, la natation, le billard, le bridge et la pétanque. Cette compétition annuelle a lieu depuis environ huit ans, et l’année dernière c’est le parc de VR Fun-N-Sun qui a remporté le trophée du vainqueur.

5/ Les voitures télécommandées gagnent en popularité. Quatre pistes de voitures télécommandées ont été ajoutées à celle déjà présente dans la région, ce qui hausse leur nombre à cinq. Les parcs de VR Tropic Winds, Fun-N-Sun, Victoria Palms, Country Sunshine et Alamo Palms ont tous des pistes de voitures télécommandées permettant aux amateurs de compétitionner tout en s’amusant.

6/ Rassemblements, festivals et salons professionnels au Canada. Au cours de 2016, notre propre Équipe Canada a participé à 39 événements dans l’ensemble du Canada pour promouvoir le Texas du Sud et d’autres destinations de la Ceinture de soleil. Si vous avez participé à un important salon du VR au Canada, il est possible que vous ayez rencontré nos charmants collègues pleins de ressources.

7/ Le nombre de clients Canadiens a augmenté dans le Texas du Sud. Nous avons été très heureux de constater tout au long de 2016, que de plus en plus de Canadiens choisissaient le Texas du Sud pour y passer leurs vacances. Le nombre de Canadiens ayant habité chez nous a augmenté de 21 % par rapport à l’année dernière, et cela nous ravit!

8/ Conférences et séminaires au Canada. Au cours de 2016, notre propre Équipe Canada a fait la promotion de nos propriétés du Texas du Sud lors de 22 conférences et séminaires dans l’ensemble du Canada, soit à Montréal, Québec, Hamilton, Calgary, Winnipeg et Vancouver.

9/ Parc de VR Fun-N-Sun (ville : San Benito, TX). L’établissement a ajouté d’intéressantes commodités, notamment quatre courts intérieurs de tennis léger et, pour répondre à la demande générale, une piste de voitures télécommandées et un champ d’avions téléguidés.

10/ Parcs de VR Tropic Winds et Fun-N-Sun (villes : Harlingen et San Benito, TX). Ces deux excellents parcs de VR du Texas du Sud sont très fiers d’avoir reçu le Certificat d’excellence 2016 de TripAdvisor.

11/ Parc de VR Lakewood (ville : Willis, TX). L’établissement a posé dans sa salle de bal un nouveau plancher en érable de 8 000 pi. ca., idéal pour nos amateurs de danse carrée et de danse en ligne. Le nouveau plancher de la salle comporte également le tracé de deux terrains de tennis léger.

12/ Parc de VR Paradise (ville : Harlingen, TX). L’établissement a ajouté une boutique d’artisanat de 800 pi. ca., ainsi que deux terrains de pétanque pour le plaisir de tous.

13/ Parc de VR Southern Comfort (ville : Weslaco, TX). Le revêtement de la piscine a été refait pour la rafraîchir et lui refaire une beauté.

14/ Parc de VR Paradise South (ville : Mercedes, TX). L’établissement a remplacé le système de bingo populaire par un nouveau, afin d’offrir des jeux pendant toute la saison.

15/ Parc de VR Tropic Winds (ville : Harlingen, TX). Les allées intérieures ont été réasphaltées pour accueillir les clients en douceur sur des routes lisses.

16/ Parc de VR et camping Medina Lake (ville : Lakehills, TX). Ce parc de VR a construit deux quais qui serviront aux activités aquatiques, notamment pêche, bateau et kayak.

17/ Suite de concerts d’hiver (Rio Grande Valley, TX).  Cinq parcs de VR du Texas du Sud, notamment Victoria Palms, Fun-N-Sun, Sunshine RV, Southern Comfort et Country Sunshine, ont proposé à leurs clients une suite de concerts, mettant en vedette de nombreux groupes, dont Dec 63, Jersey Boys, Frankie Valli & the Four Seasons, Rhinestone Country, The Three International Tenors, Motown Magic et The Orbison Years.

Le parc de VR Fort Myers Beach en Floride

Situé sur la côte ouest de la Floride dans le golfe du Mexique, Fort Myers Beach est une petite municipalité sur l’île d’Estero, d’une longueur de 11,3 km (7 milles). Elle fait partie de la région touristique de The Beaches of Fort Myers and Sanibel. Avant que des ponts ne relient cette ville à la terre ferme, Fort Myers Beach était accessible en bateau seulement et était réputée pour ses plages tranquilles et sécuritaires. Elle est maintenant plus fréquentée par les touristes, dont beaucoup de familles attirées par les eaux calmes du golfe. On y trouve de nombreux restaurants de fruits de mer et des boîtes de nuit très courues.

Les belles plages et les coquillages
Les plages sont toujours aussi belles et couvertes de coquillages. Ces derniers se déposent en grande quantité sur le sable, ramenés par le courant des eaux peu profondes du golfe autour de l’île. Il y en a tellement que la «chasse» aux coquillages est devenue une activité fort prisée : Fort Myers et Sanibel ont même été nommées l’endroit numéro un aux États-Unis pour le shelling –, un terme anglais qui pourrait se traduire par le «coquillonnage», soit le fait de ramasser des coquillages! Le site Internet de l’office de tourisme de la région de The Beaches of Fort Myers and Sanibel a préparé un petit guide sur ce «sport», avec un descriptif des 10 coquillages les plus «précieux» parmi les quelque 400 espèces observées dans le secteur. Guide des coquillages (en anglais). Attention, il est interdit de ramasser un coquillage vivant (avec une «bibitte» toujours à l’intérieur!). Si ça grouille, on remet le mollusque et sa maison dans le sable et on continue d’ouvrir l’œil pour des coquilles vides.
Pour en savoir plus sur la vie des mollusques et observer de jolis coquillages, visitez le Musée des coquillages (Bailey-Matthews National Shell Museum) à Sanibel : www.shellmuseum.org/. On peut faire une visite d’observation à pied à la plage ou en bateau en s’informant au Musée. Curieux de connaître d’autres trésors naturels? La région regorge aussi de fossiles, par exemple des dents de requins fossilisées et des ossements préhistoriques provenant de mammouths, rhinocéros, tigres… Mark et Marisa Rentz organisent des expéditions pour les familles à la recherche de fossiles, à Lehigh Acres (à pied) ou encore en canot sur la rivière Caloosahatchee et d’autres cours d’eau. http://www.fossilexpeditions.com/

Autres passe-temps
La nature est au cœur de la région de Fort Myers Beach et Sanibel, en raison de sa géographie : les eaux du golfe et des rivières Estero et Caloosahatchee se mêlent et forment un delta d’estuaires riche en faune et flore marines. On peut par exemple en profiter au parc Lovers Key State Park (vélo, marche, kayak, canot…), au parc Hickey’s Creek Mitigation Park (où vivent des tortues Gopher), au refuge J.N. « Ding » Darling National Wildlife Refuge (kayak dans un riche écosystème où s’entrelacent les racines des mangroves), aux deux réserves Four Mile Cove Ecological Preserve et Six Mile Cypress Slough Preserve, qui protègent des marais et leurs habitants, les oiseaux indigènes et migrateurs, et de nombreux batraciens sympathiques! Plus de 1,6 km de sentier passe sur des passerelles de bois au-dessus des marécages pour respecter l’environnement.
Sur les îles de Sanibel et de Captiva en particulier, la randonnée bat son plein, grâce au réseau de 40 km (25 milles) de sentiers multifonctionnels à même les promenades de bord de mer, les pistes cyclables et autres sentiers récréationnels. Plus de suggestions de sortie de plein air ici : https://www.fortmyers-sanibel.com/fr/les-bons-plans-pour-decouvrir-la-nature-et-la-vie-de-plein-air

Le parc de VR Fort Myers
À moins de 5 km du quai de Fort Myers Beach et à 8 km des îles de Sanibel et Captiva, le parc de VR Encore Fort Myers est un paradis tropical au cœur de la Floride! Sa situation géographique est idéale pour explorer les plages du sud-ouest de l’État du soleil et pour profiter tant des couchers que des levers du soleil sur le golfe du Mexique. Les eaux bleues et claires du golfe viennent caresser le sable blanc et doux des plages très sécuritaires pour les enfants, dans un décor évoquant les mers du sud. Comme on l’a décrit plus haut, la chasse aux jolis coquillages est très prolifique ici. Si on a encore le temps (!) – car c’est un loisir très contemplatif – , on peut faire du bateau, aller à la pêche à la truite de mer, assister à des courses de lévriers, se promener dans les parcs et réserves des environs, comme le sanctuaire d’oiseaux de la baie d’Estero (Estero Bay’s bird sanctuary), magasiner dans les centres commerciaux, aller jouer au golf, visiter la maison de Thomas Edison, sortir au théâtre et dans les nombreux excellents restaurants… ou tout simplement profiter du parc Fort Myers RV Resort.
Ce terrain comptant 285 emplacements attire une vaste clientèle, des jeunes familles aux retraités. Les campeurs de tous les âges adorent l’immense piscine chauffée, son spa et ses activités libres ou animées (terrain de shuffleboard, cours d’aérobie, soirée de danse…). On est à une distance de marche de boutiques, restaurants et autres attraits touristiques. Pas étonnant que bien des Québécois aient choisi de résider plusieurs semaines, voire des mois au Fort Myers RV Resort. Le climat y est aussi pour quelque chose… Les températures minimums et maximums sont très agréables : la moyenne annuelle est de 19 °C (minimum) à 29 °C (maximum). On passe de 21-30 °C en octobre à 20-32 °C à mai. Le mois de janvier est le plus frais avec des moyennes de 12 à 24 °C. Bon «coquillonnage»!

INFORMATION
Fort Myers Beach : www.rvonthego.com/florida/fort-myers-beach-rv-resort/
Région de Fort Myers, de Sanibel et son archipel (site en français) : www.fortmyers-sanibel.com/fr

L’histoire Fabuleuse de Denis & Diane Brunette au Sunshine RV d’Harlingen, Texas!

Dire de Denis et Diane Brunette qu’ils mordent intensément dans la vie, ce n’est pas exagéré ! Le sympathique couple à la retraite depuis 6 ans – monsieur a fait carrière  comme président de syndicat, madame comme conférencière spécialisée en nutrition – carbure à la passion et se sent bien dans l’action. Passer l’après-midi devant la télé, pour eux, pas question ! Denis et Diane ont plutôt choisi d’occuper leur temps autrement : toute l’année durant, ils  font du bénévolat pour des causes variées et ils adorent prendre la route pour le plaisir de la découverte et la joie des rencontres que l’on y fait. Leur mode d’hébergement préféré : le camping. Lors d’un périple en VR dans le Sud des États-Unis entrepris il y a 5 ans, ils ont eu un véritable coup de cœur pour le parc de VR Sunshine RV Resort, situé à Harlingen, dans la vallée du Rio Grande, tout au Sud du Texas.  Depuis, c’est là que l’on peut les rencontrer, d’octobre à avril. Par la suite, ils retournent tranquillement vers le Nord, passer le reste de l’année dans leur résidence permanente, à Mont Saint-Hilaire, sur la rive Sud de Montréal. « Maintenant, on voyage l’été et on est tranquille l’hiver. Nos mois passés au Sunshine RV Resort, on ne peut plus s’en passer ! », s’exclame Denis.

Les joies de l’hiver au Sud du Texas

« Le camping, on aime ça depuis toujours, confie ce dernier. Nous avons passé notre voyage de noces sous la tente, c’est tout dire ! Par la suite, nous avons campé dans à peu près tous les types de VR, souvent avec nos deux enfants et les quatre enfants handicapés intellectuellement pour lesquels nous étions famille d’accueil », se rappelle-il. En véhicule récréatif, ils ont parcouru l’Amérique du Nord d’Est en Ouest à plusieurs reprises, se rendant même jusqu’en Alaska. Depuis 8 ans, le couple se promène à bord d’une autocaravane de 40 pi dont la sécurité est assurée par deux jolis colleys miniatures.

Pourquoi le Texas ?

Quand on leur demande ce qui leur a fait opter pour de longs séjours au Texas plutôt qu’en Floride, par exemple, c’est Denis qui répond sans perdre une seconde. « La raison principale est très terre-à-terre : c’est pour le coût de la vie, qui y est très bas ». Il ajoute qu’à lui seul, ce motif vaut amplement la peine de parcourir les quelque 1 000 km de plus que s’ils se rendaient au Sud du Sunshine State, comme tant d’autres caravaniers québécois, et qu’il est valable même avec un taux de change qui n’avantage pas les Canadiens.  « Dans la vallée du Rio Grande, les campings sont nettement moins chers qu’ailleurs aux États-Unis, mais le reste aussi est moins dispendieux. Par exemple, plusieurs commerçants du coin offrent des réductions aux personnes retraitées et en plus, ils nous accueillent toujours avec le sourire ! Les restos proposent eux aussi des options économiques. Diane et moi fréquentons régulièrement un établissement offrant des pâtes et de la pizza à volonté pour 10 $… pour deux personnes. Imbattable ! ».

Les attraits de la région

Pendant leurs hivers au Sud du Texas, les Brunette ne manquent jamais d’idées de sorties, qu’ils soient en couple, avec des amis ou encore avec leur fille et leur petit-fils, qu’ils ont accueillis récemment. Il y a un cinéma, tout près, dont Denis fréquente les salles sombres presque chaque semaine ; les plages de South Padre Island, à quelques minutes de route ; des parcs et des réserves naturelles où se posent des centaines d’espèces d’oiseaux, sans oublier les beautés du Mexique : un poste frontalier américano-mexicain se trouve à quelques kilomètres du parc de VR et la frontière se traverse… à pied ! « En plus, il y a neuf parcs de VR Encore dans les environs, dont trois sont dotés de grandes salles de spectacle, comme le nôtre. Il est facile s’y rendre et on finit par s’y faire des amis. On est à un jet de pierre les uns des autres ! », remarque Denis.

Le Sunshine RV Resort

Le parc de VR Sunshine RV Resort, les Brunette l’ont découvert en 2011 en allant y assister à un spectacle, lorsqu’ils étaient de passage dans la région. « On a tout de suite aimé l’ambiance chaleureuse qui y régnait », se souvient Diane. Ils ont profité d’une offre promotionnelle pour y passer un weekend. Ravis, ils ont quitté l’établissement avec, en poche, un bail signé pour l’année suivante. Leur premier hiver les a tellement enchantés qu’ils ont renouvelé tous les ans depuis. Leur séjour 2017-2018 est même déjà réservé !

« Ici, on connaît tout le monde », lance Denis. Et on n’a pas de peine à le croire. Diane et lui s’impliquent bénévolement dans tant d’activités (à la cuisine, à l’accueil, à la sécurité et même à la traduction de documents de l’anglais au français pour les clients unilingues de passage) qu’ils en sont presque devenus des célébrités locales ! Les repas « à la québécoise » Spécial Jam du mercredi que Diane propose et prépare pour la clientèle connaissent un succès fou au resto de l’établissement. Et l’implication de Denis dans tous les dossiers concernant la santé et la sécurité – une déformation professionnelle, dit-il en riant – fait que tout le monde lui prête une oreille attentive chaque fois qu’il ouvre la bouche.

« Il y a plus d’une centaine d’activités à faire sur place, deux piscines, deux spas et deux salles d’exercice de qualité. Il est est vraiment impossible de s’ennuyer », note le caravanier. L’activité préférée de Diane est l’atelier de vitrail, qui lui permet de réaliser de belles œuvres. « L’endroit est aussi idéal pour socialiser, si on en a envie », observe Denis. Celui-ci estime qu’environ 40 % de la clientèle du Sunshine RV Resort est francophone. « Des cours d’anglais et d’espagnol sont offerts, alors on n’a pas d’excuse : on peut apprendre à communiquer avec tout le monde ! », dit-il à la blague. Rien de mieux pour rendre son séjour encore plus agréable !

Le Parc de VR Araby Acres à Yuma, AZ

Certains endroits se considèrent comme étant dans la « Vallée du Soleil. Yuma est, quant à elle, la « Maison du Soleil ». Le parc de VR Araby Acres est située dans les périphéries orientales de Yuma, assez près du centre-ville pour y accéder facilement.

Ce parc du réseau Encore possède 330 emplacements composés de maisons de parc et d’emplacements de VR. Les maisons de parc sont bien aménagés et bien entretenus avec de beaux arbustes fleurissants et de grands palmiers.

Les gens sont très sympathiques et serviables pour vous faciliter l’installation. Un grand nombre de résidents viennent du Canada.

Une des zones les plus agréables dans le parc est la petite lagune entourée d’herbe verte et de grands palmiers. Petit gibier d’eau errant ou insectes au choix dans l’herbe. Le bruit du vent sur les palmiers est tellement semblable au ressac des vagues de l’océan.

C’est une des zones de détente les plus agréables dans Yuma. L’atmosphère de ce domaine est une incitation de relaxation sur les quelques bancs du parc.  

Les deux piscines et les SPA procurent des moments de détente et aussi une opportunité de décrassage si vous avez expérimenté certaines des activités vigoureuses telles qu’une bonne séance d’entraînement dans la salle d’exercice ou le jeu de palets. Plusieurs invités aiment participer aux arts, l’artisanat et la sculpture du bois.

Le câble optionnel et l’accès au WIFI sont disponibles moyennant des frais et un point d’accès WIFI est situé dans le pavillon. L’emplacement idéal dans le parc est situé au sud du bureau principal, où vous trouverez un coin particulièrement calme de la propriété à apprécier.

Beaucoup de visiteurs sont ici pour profiter du soleil et de la chaleur qu’ils n’auront pas chez eux en hiver. Le shopping est accessible et abondant et c’est facile de passer au Mexique à Los Algodones. Les nombreux stationnements payants vous permettent de garer votre voiture et traverser la frontière pour vos achats. Le passage vers le Mexique s’opère sans soucis. Rentrer tôt si vous voulez éviter de longues files au retour.

Los Algodones est une véritable oasis médicale pour des milliers de visiteurs qui conservent leurs traitements jusqu’à ce qu’ils atteignent le Mexique où l’aide médicale est non seulement disponible, mais à des prix très bas. D’ailleurs beaucoup remplissent leurs prescriptions pendant leur séjour.

Yuma s’est développé au milieu des années 1800 profitant ainsi du grand nombre de mouvements de bateaux à vapeur à travers le fleuve Colorado. Les colons ont aussi emprunté cet itinéraire via Yuma pour traverser la rivière où c’était plus étroit. Yuma tient probablement sa célébrité de sa fameuse prison territoriale de Yuma qui n’a pas eu besoin de beaucoup de clôture parce que même si vous parvenez à vous échapper, le désert vous rattrapera. Cette région reçoit généralement environ 3″ de précipitation et il fait extrêmement chaud en été. Les visites sont disponibles si vous voulez visiter le State Historic Parc. Il y a plusieurs pistes calmes et faciles d’accès pour vos randonnées pédestres ou cyclable autour de la ville.

Au nord et au sud de Yuma se situent des acres considérables de terres agricoles. La culture des légumes et du foin produit plusieurs récoltes par an et permet à ces terres d’être très productives. Les énormes vergers de citron, de pamplemousse et d’oranges approvisionnent les étalages dispersés en bord de route pour que vous profitiez de la fraîcheur des fruits.

Il y a également des bosquets et des magasins de dattes que vous pourriez visiter pour acheter de grands paquets de dattes et savourer leur génial goût sucré.

Les propriétaires de VR apprécieront les brocantes et les marchés de VR autour de la ville ayant des milliers d’articles empilés hâtivement sur des étagères attendant votre découverte. Il y a tout type de pièces et de morceaux pour les bricoleurs.

L’impériale réserve faunique nationale a vu le jour après la formation d’un grand nombre de zones marécageuses par le barrage impérial, qui fournissent maintenant un habitat idéal pour une large variété d’oiseaux migrateurs. Il est clair que cette région est devenue verdoyante et attrayante, le désert sec et les montagnes en toile de fond.

Cette réserve de 26000 hectares protège 30 miles de la rivière inférieure du Colorado et peut vous procurer plusieurs jours de divertissement pendant que vous explorez. Vous remarquerez la rapidité par laquelle les variétés de plante changent lorsque vous revenez dans la rivière. Les lavages réduits l’eau du désert, le bois résistant et les arbres de fumée représentent un abri pour les lézards et les lapins.  Sur le terrain plus élevé, le palo verde, les buissons de créosote et cactus, parsèment le paysage. Tôt ou tard dans la journée  vous pourrez voir le cerf mulet et parfois aussi le mouflon des montagnes, se déplaçant vers le bas pour boire.

Yuma est une ville compacte étendue vers l’est des montagnes. La région est assez pour vous passionner, que ce soit pendant un mois, ou pendant l’hiver entier. Le Parc de VR Araby acres RV peut fournir une oasis de repos et détente.

Journée d’élection au Riverside RV resort d’Arcadia

Plutôt que de rester au pays à combattre la rigueur du temps froid, à subir les caprices de la météo et à rouler sur des routes aux conditions hasardeuses, les Québécois qui optent pour un hiver en camping, à la chaleur, dans le sud des États-Unis, profitent d’un avantage dont on ne parle pas assez souvent à mon avis : la socialisation. Rehaussée par la chaleur et la présence du soleil, la socialisation constitue sans doute le meilleur des antidotes à la déprime saisonnière.

On le sait, les personnes qui passent les mois d’hiver au Québec affichent une nette préférence à demeurer sagement à la maison. Cette habitude s’explique en grande partie par la différence du confort entre celui de la maison et la froidure qui règne à l’extérieur. Ajoutons à cela la courte durée de l’ensoleillement quotidien, une noirceur qui arrive trop tôt pour que toutes les conditions soient réunies afin de nous enlever le goût de sortir.

D’ailleurs, même le langage employé en témoigne de cet état d’esprit. Qui n’a pas employé l’expression « les longs mois d’hiver » pour désigner la période s’étalant de la fin-novembre à la mi-mars ? Pourtant ces mois ne sont pas plus longs que les autres mois de l’année, même que le plus court, février, en fait partie.

Cet hiver particulièrement, alors que, jusqu’à maintenant, j’ai eu l’occasion de séjourner dans une dizaine de campings différents, j’ai vraiment pris la mesure de ce phénomène et de ses effets. Partout où je me suis présenté, j’ai noté la présence d’une vie communautaire intense et diversifiée.

Parmi les facteurs expliquant la chaleur de cette socialisation, le plus important me semble la présence de plusieurs caravaniers de long séjour dans ces campings. Ces saisonniers, comme on les appelle, fréquentent souvent depuis plusieurs années le camping dans lequel ils ont établi leurs quartiers d’hiver. Ils s’y sentent chez eux et y ont développé un fort sentiment d’appartenance.

Conséquemment, puisqu’ils savent qu’il y demeureront des semaines, voire des mois, ils ont tendance à s’impliquer dans l’organisation d’activités de toutes sortes. Après tout, à la retraite, il faut bien occuper ses temps libres. Pour illustrer un des aspects de l’importance que revêtent les loisirs sur un terrain de camping, lors de ma présence au Toby’s RV Resort situé à Arcadia, il y quelques semaines, j’ai été témoin d’une journée d’élection.

Les résidents de ce terrain allaient voter pour élire les membres du comité de loisir pour l’année qui vient. Pourtant, à la mi-avril, tous les Québécois présents (environ 50 % de la population de ce camping) auront repris le chemin du retour pour la maison. Postuler à un poste au comité des loisirs pour l’année qui vient montre à quel point, la clientèle du Toby’s est constituée de personnes fidèles qui y reviennent année après année.

En plus des activités organisées, dans tous les terrains fréquentés cet hiver, j’ai été souvent témoin d’activités spontanées de socialisation. Ainsi, au Riverside RV Resort, un terrain magnifique, méconnu des Québécois qui s’est joint à la chaîne encore en octobre dernier, chaque après-midi, aux alentours de 16 h, il se trouvait un caravanier pour presser la poire d’une trompette à vélo fixée à l’échelle de la caravane à sellette voisine de mon VR. Immédiatement, les résidents du coin répondaient à l’appel et arrivaient apportant leur chaise, une consommation à la main, pour un 5 à 7 décontracté — dans ce cas-ci, l’expression 4 à 6 serait plus appropriée —. Tous les jours, entre 10 et 15 personnes provenant des véhicules limitrophes, y tenaient une conversation animée, joyeuse et ponctuée de nombreux éclats de rire.

Ce phénomène, je l’ai rencontré dans tous les campings qu’ils soient à majorité anglophone, à majorité francophone ou à population mixte. Souvent, d’ailleurs, des membres des deux communautés s’y retrouvaient pour fraterniser.
J’ai également noté que cette socialisation bon enfant favorisait l’intégration des visiteurs de court séjour dont la présence apportait aux résidents une touche de variété à leur rencontre quotidienne.

Il faut souligner qu’à l’opposé des caravaniers saisonniers qui, avec le temps, ont développé un fort sentiment d’appartenance à leur milieu, les visiteurs de court séjour ont plutôt tendance à considérer un terrain de camping comme un simple camp de base duquel ils partiront pour découvrir les attractions des environs.

Pour eux, s’intégrer dans un groupe déjà formé et très lié n’est pas une démarche qui va de soi. Il appartient donc aux saisonniers de leur tendre la main et de les inviter à participer à leurs réjouissances, ce qu’ils font d’ailleurs avec assez de facilité. Après tout, que l’on soit saisonniers ou voyageurs, nous sommes tous animés des mêmes passions : le plaisir du caravaning, la recherche du soleil et de la chaleur dans un décor de plein air décontracté et teinté de camaraderie.

Paul et son pneumatique au parc de VR Sunshine Key !

Cela se passait à l’hiver 2012. Comme souvent, en cette période de l’année, il nous plaisait de goûter au dépaysement qu’offre le sud de la Floride, surtout les Keys. Notre autocaravane de l’époque, « Mamouth », comme nous nous plaisions à la nommer à cause de son gabarit de 12 mètres disposait d’énormes soutes accordant toute la latitude nécessaire pour y placer bagages, accessoires et jouets.

Inspiré par toute par cette belle étendue d’eau qui nous entourait, l’idée me vint qu’avoir un petit bateau ajouterait une touche spéciale à l’exotisme des lieux. À vrai dire, cette idée me trottait dans la tête depuis quelque temps déjà. Dans les semaines précédentes, j’avais passablement navigué — un mot on ne peut plus à propos — sur l’internet afin de trouver un bateau qui comblerait nos besoins tout en pouvant se ranger dans nos soutes.

Notre camping du moment, le Sunshine Key, à Big Pine Key, incarnait à la perfection le concept d’un camping, une île. Il était en effet la seule ressource sur l’Ohio Key, troisième en direction sud-ouest après le Seven Mile Bridge. Cette île des « Lower Keys » présentait donc l’occasion idéale pour réaliser ce rêve ou ce caprice, appelez-le comme vous voulez.

Mon choix arrêté et la commande passée, trois jours plus tard, Fedex ou UPS, j’ai oublié lequel, livrait deux boites contenant le vaisseau. J’avais opté pour un catamaran gonflable qui pouvait facilement s’assembler et se démonter pour être rangé. D’accord, le mot « facilement » n’était pas le mot vraiment adéquat pour désigner la première fois où je l’assemblai. Il me fallut une longue journée avant de voir toutes les pièces en place et le bateau prêt à prendre la mer. Épuisé d’avoir travaillé sous un soleil de plomb, je décidai de reporter la mise à l’eau au lendemain.

Pour l’occasion, Michelle et moi avions invité un couple d’amis séjournant dans les Keys pour l’hiver à venir partager avec nous cette expérience exceptionnelle. Lui, capitaine au long cours, avait passablement bourlingué et possédait l’expérience d’avoir traversé l’Atlantique à maintes reprises sur des voiliers nettement plus impressionnants que mon esquif. Celui-ci mesurait 4,26 mètres de la proue au gouvernail alors que son le mat démontable en trois sections s’élevait à seulement 5,5 mètres.

Rompu à la procédure traditionnelle en cas de première mise à l’eau, notre ami n’avait pas lésiné sur la qualité de la bouteille de champagne qu’il avait apportée. De bonne guerre, il accepta toutefois une légère entorse au protocole. Chacun de nos essais pour baptiser le minuscule voilier se soldait par un échec, la bouteille rebondissant sur les deux flotteurs pneumatiques à basse pression servant de coque. Plutôt que de s’entêter à casser une si bonne bouteille, l’ouvrir et la boire nous sembla beaucoup plus approprié, ce que nous fîmes avec plaisir.

Cette étape importante accomplie, nous pouvions donc passer à la mise à l’eau. Très léger, il fut facile de glisser le catamaran sur le sable pour l’amener au rivage. Même s’il était petit, sa grande flottabilité permettait d’y monter à quatre, assis sur des sièges amovibles et pivotants comme ceux que l’on trouve dans les chaloupes à moteur destinées à la pêche sportive.

Une des particularités des Keys, qui donne à la mer sa couleur vert émeraude, vient du fait que l’eau y très peu profonde. Ça et là, de fréquentes taches brunes indiquent la présence de hauts fonds sablonneux située souvent à moins de 30 cm de la surface. Il faut donc marcher loin du rivage pour espérer avoir de l’eau jusqu’à la ceinture.

Dans de telles conditions, impossible de descendre les dérives sans labourer le sable. À cause de ce problème, le vent, pourtant à peine présent, faisait dériver le catamaran de côté plutôt que de le faire avancer. Il fallut tout le savoir-faire de notre ami capitaine pour, après 45 minutes d’efforts, ramener au rivage son équipage sain et sauf. Avant même d’avoir vraiment commencé, notre journée de navigation venait de prendre fin. Tout penaud, tel un marin d’eau douce, je consacrai le reste de l’après-midi à noyer cet échec en compagnie de nos amis. Le lendemain matin, je démontai le voilier le rangeai dans les soutes.

Par la suite, il m’est arrivé à quelques reprises de le réassembler pour l’utiliser sur des plans d’eau mieux adaptés à ce genre de bateau. Chaque fois cependant, je faisais le même constat. Ce catamaran ne pouvait monter au vent et son comportement, loin d’être sportif, s’avérait plus frustrant que jouissif. Un an plus tard, je m’en départissais avec satisfaction. Depuis, à défaut de faire de la voile, nous pédalons sur nos vélos, notamment dans les Keys où, longeant l’Overseas Highway, se trouvent de longues et magnifiques pistes cyclables.

~ Paul Laquerre

Paroles de Campeurs: l’histoire de Danielle & Georges le long de la côte est des États-Unis !

Charmés par la côte Est des États-Unis…et par ses campings

La beauté des États de la côte Est des États-Unis ne cesse de charmer Danielle Perras et George Baier, un couple de Montréalais qui y campe tous les étés pendant environ 4 semaines depuis maintenant… 40 ans. Du sud du Maine aux Keys à l’extrémité de la Floride, en passant par Boston et ses environs, ils ont suivi l’océan Atlantique, longtemps à bord de leur compacte Westfalia puis, depuis 10 ans, au volant de leur autocaravane de classe B Rialta de 21 pi (6,4 m), un peu plus spacieuse. Adeptes d’établissements calmes et ombragés, ces professeurs en enseignements des arts à l’université se sont procuré la carte de la zone nord-est du réseau de campings et de parcs de VR Thousand Trails, il y a sept ans et ils ont renouvelé leur adhésion chaque année depuis. « Pour nous, c’est la trouvaille de la décennie! », affirme George avec un enthousiasme bien réel, que partage entièrement sa conjointe.

Ce que les Perras-Baier apprécient le plus dans la formule Thousand Trails, c’est la possibilité qui leur est offerte de séjourner dans des établissements « d’une qualité exceptionnelle », à un coût très bas. « Nous nous sommes arrêtés dans plusieurs des 14 campings de la zone nord-est, qui s’étend du Maine à la Pennsylvanie. Nous avons toujours été enchantés de notre expérience. Les emplacements sont impeccables, les infrastructures modernes. Tout est propre et bien tenu », explique Georges.

Le couple a eu le plaisir de s’arrêter dans d’autres établissements du réseau lors de voyages l’ayant amené jusque sur la côte Ouest américaine. Jamais il n’a été déçu. Même chose lorsqu’il a visité le sud du pays. « En Floride, nous avons aussi eu la chance de nous arrêter dans plusieurs parcs de VR Encore, notamment au Miami Everglades RV Resort et là encore, nous n’avons que de bons commentaires à faire. L’accueil, les emplacements, la localisation du site : tout était toujours parfait », notent-ils, mentionnant au passage qu’ils ont recommandé le réseau Encore à plusieurs amis et connaissances et qu’ils continuent de le faire chaque fois que l’occasion se présente.

Caravaniers actifs et plutôt indépendants de nature, Georges et Danielle utilisent leur véhicule récréatif comme un endroit confortable où dormir et le camping comme un port d’attache. Vous ne les verrez pas participer aux activités organisées dans les établissements où ils séjournent. Pour tout dire, ils ne font même pas de feux de camp ! Vous risquez cependant de les apercevoir au bloc sanitaire, en soirée et tôt le matin, et à l’occasion à la piscine ou au comptoir de crème glacée, lorsque la chaleur impose un rafraîchissement. « Nous adorons prendre nos repas à l’extérieur, sur notre emplacement. Je dis toujours que nous avons la plus belle table en ville », relate Georges avec chaleur.

S’ils avaient à choisir un camping coup de cœur, ce serait sûrement le Moody Beach RV Campground, à Wells, dans le sud du Maine. Ils y stationnent leur Rialta pendant au moins deux semaines chaque été depuis des années. « Chaque fois, c’est un réel plaisir d’y retourner. Le site, boisé, est situé tout près de la plage d’Ogunquit. C’est formidable qu’un tel endroit soit accessible à un prix si abordable aux détenteurs de la carte Thousand Trails», commente Danielle.

Cet été, les Perras-Baier risquent de faire une entorse à leurs habitudes. Ils ont en effet des voyages au Panama et dans le sud de l’Europe dans la mire. Pas de camping au cours des prochains mois, donc. Par contre, un périple en VR jusqu’en Californie pourrait fort bien se réaliser peu après. L’appel de la route commence déjà à se faire entendre ! « Si le projet se concrétise, nous aurons alors le privilège de pouvoir séjourner dans les parcs de VR Encore de l’Arizona et du Texas dont nous avons entendu le plus grand bien, en plus de découvrir des régions extraordinaires. Ça promet ! », concluent-ils d’une seule voix.

 

 

 

Paul Laquerre sur le chemin des Florida Keys !

Après avoir défoncé l’année avec des amis à Davie, un peu au nord de Miami, en fin d’avant midi, dimanche, nous reprenions la route en direction des Keys. Un peu fatigué d’avoir veillé tard pour écouter le Bye-bye à la télé, il nous apparaissait agréable de mettre la boussole vers le sud pour retrouver le rythme de vie tranquille des insulaires. Mais, nous avions oublié de tenir compte que nous étions le 1er janvier et que lendemain était jour de congé pour plusieurs !

Les familiers de la route qui mène de Florida City à Key West savent combien celle-ci, la seule qui mène d’une île à l’autre, peut être encombrée, surtout lors de longs week-ends. Il nous fallut donc très peu de temps pour réaliser que nous n’étions pas les seuls à s’y aventurer et que la patience serait de mise. Roulant à la queue leu leu, on aurait dit que les toutes les autos étaient reliées par un élastique s’étirant et contractant sans arrêt. Un coup de frein suivait immanquablement la moindre pression sur l’accélérateur. Bref, le trajet dura au moins une heure et demie de plus que le temps annoncé au départ par notre GPS.

À notre arrivée, au Fiesta Key RV Resort, les terrains disponibles étaient rares. Heureusement qu’un emplacement nous était réservé. Vers 17 h 30, nous étions enfin installés et prêts à relaxer. À ce moment, le soleil se préparait à plonger dans l’eau où nous serions bien allés le rejoindre, n’eut été que nous étions épuisés. Même préparer le souper nous semblait une corvée.

Le préposé à l’accueil qui nous avait reçus avait bien mentionné la présence d’un restaurant directement sur le terrain. Selon ses dires, la cuisine y était excellente. En l’écoutant faire la promotion du casse-croûte du coin, j’avoue avoir pensé que nous n’avions probablement pas les mêmes goûts. Souvent la gastronomie des restaurants de camping se limite à des frites graisseuses et de vulgaires hot dogs et hamburgers. Mais comme nous étions dans les Keys, pays de fruits de mer, dans un geste poli, j’avais quand même accepté, sans conviction, le menu tendu avec enthousiasme.

Ployant sous la chaleur et vidé de notre énergie après avoir installé et raccordé notre véhicule aux services, ni Michelle ni moi n’avions envie de sortir les chaudrons. Même nous demander ce que nous pourrions bien manger nous faisait suer davantage. En désespoir de cause, je jetai un coup d’œil au menu. Oh surprise, son contenu était plus élaboré que je ne l’avais imaginé. Assez en tout cas, pour nous décider d’aller jeter un coup d’œil aux lieux, histoire de soupeser l’ambiance et de voir comment nous y sentirions.

Il me fallut référer au plan du terrain pour localiser ce restaurant. Pourtant, en arrivant, j’avais passé juste devant sans même prendre conscience que la bicoque bleue sur ma gauche n’était pas une remise à outils, mais un restaurant. Dans les Keys, il arrive souvent que l’extérieur des restaurants ne paie pas de mine. Moi qui en suis à je ne sais plus combien de visite dans ces îles, comment avais-je pu oublier ce détail ? La chaleur et la fatigue m’avaient sans doute ramolli le cerveau.

Indécis, nous faisons le tour de la baraque. Derrière, donnant directement sur l’eau, une terrasse à fond de sable, parsemée de palmiers et de palapas couverts de feuilles brunes, se dressait devant nous alors que le soleil était en train de se noyer. Dans le sud, il faut à peine quelques minutes à la brunante pour se transformer en nuit. Des guirlandes de lumières accrochées entre les arbres projetaient juste assez de lumière sur le sable et l’eau pour complètement dépayser les Québécois que nous sommes. Nous étions conquis par cette atmosphère des mers du Sud alors qu’un sentiment de vacances nous envahissait. La magie opérait.

Mais ce n’était là que le début de ce que réservait le Lobster Crawl Bar and Grill. Barry avait raison, la cuisine y était excellente. Michelle commanda une pizza qu’elle trouva délicieuse, mais trop généreuse. Lorsque celle-ci arriva à la table, nous sûmes immédiatement qu’il aurait fallu être quatre pour en venir à bout. Offerte dans un seul format, 41 cm de diamètre, grâce aux petites boites de styromousse, elle vint garnir notre frigo pour au moins deux autres repas.

De mon côté, n’ayant pas l’âme à la pizza, j’optai plutôt pour le mahi-mahi portofino surmonté de grosses crevettes et baignant dans une sauce au homard avec petits légumes et d’un peu de riz. Malgré une cuisson prolongée qui avait un tantinet durci le poisson, les crevettes et la sauce homardine firent rapidement oublier ce petit impair. En fait, je ne sais pas ce qui avait été mis dans ce mets, mais lundi soir, Michelle a dû argumenter pour me convaincre de ne pas retourner manger la même chose.

Inutile de dire que le lendemain de ce festin, je suis retourné à l’office, présenter mes excuses à Barry pour avoir douté de son goût. J’ai aussi retenu de l’aventure qu’un jugement trop rapidement porté peut facilement nous enfermer dans un préjugé.

Crédit: Mr Paul Laquerre